le covoiturage est une des nombreuses solutions non seulement pour faire un peu respirer nos villes qui étouffent (comme aujourd’hui, 25°C, pas un pet de vent, ça pue le vieux gasoil, tout simplement) mais également pour réaliser de réelles économies financières ! ce sujet me tient particulièrement à coeur et je suis juste complètement médusé quand je vois que 50% des trajets en ville font moins de 3 km, il y a encore des gens qui font 450m en bagnole pour aller chercher leurs clopes ou leur baguette... quand aux transports en commun, pour ceux qui les boudent, il s’agit à la base de pure mauvaise volonté voilà tout, combien de fois j’ai pu entendre que « je prends Ma voiture pour écouter Ma musique (avec mon petit confort de merde, ça c’est de moi) » et « j’ai trop galéré à trouver une place ce matin, je suis (encore) à la bourre »...non, sérieusement, côté transports en commun, ok les campagnes, surtout dans le sud (qui commence tout juste à se réveiller), sont globalement à la ramasse, mais les grandes villes sont en général bien desservies et, oui, on peut se passer de la sacro-sainte bagnole. pour ma part, je n’ai plus de voiture depuis 10 ans, métro, tram, bus, train, vélo, et de temps à autres location d’une voiture pour partir le week-end. économies réalisées ? environ 300€* par mois sur 10x12 - abonnement transport 42€ -50% sur 10x12 mois (50% de prise en charge employeur (ce qui est le cas dans la plupart des boites)) . je vous laisse faire le calcul. je vous laisse voir le gain en pouvoir d’achat « utile ». ça fait quelques pleins de courses, quelques cinés, quelques restos, quelques théâtres, quelques fringues, quelques............. à bon entendeur !
bon, ben voilà...Stéphane va manquer à ses « 4 millions d’oreilles », cette issue lui pendait au nez depuis quelques temps...décidemment, la France a perdu son sens de l’humour et du second degré. Quand au fait d’être renvoyé par Jean Luc Hees, il a toujours été à mes yeux un personnage majeur dans ce jeu du chat et de la souris (comprenez Etat / journalistes) et cette perte d’indépendance vis-à-vis de cet Etat de la censure -n’ayons pas peur des mots- n’augure rien de bon. Bon vent à vous, Stéphane, au plaisir de vous voir très bientôt sur scène !