Dans les années 60, en pension dans une ville réputée pour ses usines de parfums, je passait mes week-end chez des amis de mes grands parents, qui cultivaient les fleurs. La cabane existait bel et bien, mais c’était, en guise de « trou » une énorme jarre de terre, dans laquelle l’on allait se soulager,distante de la maison de bien 20 m ! Et le comble du raffinement, c’est que lorsqu’elle était pleine, on « touillait » le contenu, puis à l’aide d’une vielle casserole l’on remplissait des seaux, que l’on déversait dans le système d’irrigation des parcelles cultivées afin de servir d’engrais ! Écologique avant l’heure ! A la saison des fleurs c’était impec, le parfum de celles-ci servait de déodorant, mais l’hiver !! ça caillait (tout d’ailleurs).