@Stéphane Domeracki,
merci du lien que vous avez proposé, vers du contenu. Vous n’êtes pas exempt d’en rendre à l’opinion dominante actuelle et je le suis visiblement par celle de la présentation (orientée car expurgée) des ayant-droits de la Traduction. L’opposition des tempéraments et du génie des deux auteurs, vous la soulignez avec pertinence. Janicaud, par l’anecdote que j’ai citée plus haut, décrivait bien ce bloc parménidéen, promené par Lacan à la place du mort.
Un digne jury vous a bien intronisé pour ce travail accompli dans la perspective de votre Master I dont la page extraite, proposée, est bien documentée et annonce un mémoire intéressant.
Un jury et un Directeur règlent une appréciation et guide un peu le travail très en amont, pour éviter à l’étudiant de tomber dans de sombres bas-côtés avec tout l’équipage.
Vous connaissez sans doute les péripéties du Bachelier Samson Carasco avec le Chevalier des Miroirs ? Quel étudiant en humanité n’en tirerait pas quelques recommandations de prudence ?
En lisant la fin de votre page offerte, je me dis que la pauvreté qui enserre le discours philosophique sous des déterminations de pouvoir, n’empêche pas de laisser la philosophie aux philosophes.
« Achèvement de la métaphysique et poésie », cours de l’hiver 1941-1942, édité par les soins de Petra Jaeger (traduction Adeline Froidecourt) achevé d’imprimé en Mars 2005 ressemble, en bien plus court, au tableau du plan de cours, traduction Klossowski en deux volumes, j’ai l’impression (volumes dont j’avais entrepris de réviser le texte).
Remarque : Carl Paul Janz (dans le volume I de la biographie de N) a indiqué que Nietzsche a lu l’Origine des Espèce de Darwin dans son enfance. Que cette lecture l’ait profondément marqué, je l’ai soupçonné, quand j’avais dix-sept ans, en lisant « Ainsi parlait... ». Plusieurs fois, longtemps après, j’en ai eu le sentiment. Carl Paul Janz, a exactement pointé ce dont j’étais sûr.
Pour invalider une telle piste radicalement, et l’interprétation que je soutiens plus haut (celle de H sur N), Wikipaedia affirme que la Volonté de Puissance ne serait qu’un apocryphe entièrement trafiqué par la terrible soeur de N. Il y a aussi la terrible femme de H. Un point commun entre N et H ?
Pourrais-je me permettre de suivre le lien que vous avez indiqué en réponse à l’auteur de l’article, ci-dessus ? Je suis interessé de faire un petit crochet par Schelling.