D’abord, monsieur, je peux comprendre la problématique qui se pose à une PME/PMI dès lors qu’un de ses salariés quitte le cocon du travail.
Mais en étant tout à fait sérieux, et comme indiqué précédemment, c’est avant tout un principe de communication qu’il faut arborrer. En toute honnêteté, il serait irrespectueux de ne pas dialoguer avec le responsable de son établissement avant de demander un CIF. Ce dialogue peut apporter beaucoup aux deux intéressés.
Ceci dit, vous posez en plus une hypothèse qui peut-être vous parait juste de votre point de vue, mais que je ne voie pas du même oeil. En effet, la motivation poussant à l’acquisition de connaissance n’est pas toujours motivé par la valorisation dans le monde du travail ; c’est pour moi, une vision très restrictive que de tout ramener au labeur journalier. Savoir et connaître uniquement pour le plaisir d’apprendre, cela existe !
Après, que le salarié conserve son poste ne me parait pas plus idiot. Cela lui permet simplement d’étudier en toute quiétude.
Après, il serait déplacé, à mon sens, de demander une reconnaissance du diplôme fraichement acquis si les capacités de l’entreprise ne le permettent pas. C’est donc là que se fait le choix de quitter ou rester dans son entreprise ; mais toujours en respectant une vision constructive avec le responsable de l’entreprise passant par le dialogue.
Lorsque vous dites, « mettre tout sur le dos des patrons », il me semble qu’il y a abus de langage. Sachez que les entreprises cotisent à un organisme permettant de financer les CIF. Un salarié de votre entreprise peut très bien s’entendre avec vous pour réaliser une formation en adéquation avec les besoins de votre entreprise ce qui représente, pour vous, un retour sur investissement.
En fait tout dépend de la façon que nous avons d’aborder ce type de formation !