@ citact
mais ma réponse est aussi destinée à Cambronne qui,une fois de plus, apporte des arguments qui me conviennent parfaitement.
Que vous dire ? Cet article est relativement long. Le sujet est complexe et délicat. Et je savais que la manière dont je l’ai abordé allait me valoir les plus belles volées de bois vert. J’ai voulu avant tout parler de ce que m’inspire la situation actuelle au Liban en essayant de condenser mes pensées, et ce sur des points assez variés.
J’ai parlé des guerres d’autrefois, en deux ou trois phrases, sans prétendre me montrer exhaustif. Voulez-vous que nous parlions du nombre de fois où la population de Ctésiphon a été passé par le fil de l’épée, par les légions romaines, ainsi qu’Antioche, Carthage, et tant d’autres cités de l’Antiquité ou du Haut Moyen Age.
En Occident, c’est la trêve de Dieu qui, si mes souvenirs sont exacts date des lendemains de l’an 1000, a tenté de « civiliser » quelque peu la guerre pour la première fois. Passez moi l’expression. Ce qui n’a pas empêché le sac de Béziers en 1209. Plus tard, l’Allemagne ainsi que vous le signalez, a connu une des plus sanglantes guerre de religion, menée par des princes et des évêques qui soulevaient eux-mêmes les populations civiles comme en de vastes combats « singuliers ».
Comme le signale justement Cambronne l’équipée de Napoléon en Espagne a changé les règles du jeu. Acte de naissance de la « guérilla », un mot espagnol...
Autre motif de réflexion que je laisse à votre louable souci d’exactitude et de précision : la France a connu la Terreur, mais je ne l’assimilerai pas avec le terrorisme.
Mais ce débat nous entraînerait trop loin et le simple fait de m’exprimer ainsi va me valoir de nouveles insultes.
A propos, repensez à ce qui s’est passé lors de la Première Guerre Mondiale. On envoyait les fils de paysans au front, et dans les brasseries parisiennes on continuait de faire la fête. Et ça a duré comme ainsi durant 4 ans.
Je vous remercie d’avoir « ajusté » le tir... Par les temps qui courent il est préférable de tirer juste.
Patrick Adam