Lors du vote du 22avril, quelques couacs ont eu lieu, en voici quelques extraits parus dans le journal « l’Union » de Reims :
« S’il vous plaît, je suis un peu perdu. Papiers à la main, la mamie ressort de l’isoloir du bureau de vote n°1, à l’hôtel de ville de Reims. Cette dame a confondu la marque de la machine avec le bouton de validation et évidemment cela ne marchait pas... »
« Par endroit, c’est la machine à ’imprimer qui a connu des ratés... »
« Un matériel qui est tombé en panne dans de nombreux bureaux de vote ont provoqué agacements et files d’attendes... »
« Un électeur du 93e bureau, rue du Mont-d’Arène qui avait par exemple voté vers 11h30 a lu sur son récépissé « heure : 18 :43 :05. »
« Une autre personne a vu sur son ticket le 23 avril comme date de vote. «
« Une personne devant moi ayant laissé sa carte d’électeur avec sa pièce d’identité à la table d’accueil, s’est aperçue en allant vers l’isoloir qu’elle n’avait pas de carte magnétique. Elle en a donc demandé une sans que cela ne pose problème. Comment vérifier qu’elle n’en avait pas déjà une ? »
« Dans certains isoloirs, on entendait dire des gens dire : où est Sarkozy ? avant de taper sur le bouton. La confidentialité n’était pas totale... »
Aussi, ce qui pose question : un fichage ultérieur pourrait-il être effectué avec les informations contenues dans la machine informatique ?
En clair, est-ce qu’il est possible de savoir qui a voté pour qui ?