@ Argo,
Il y a comme un parfum de petit creux dans cet article : plus de vent, encarafé en mer ? Plus de références littéraires (ou littérales), moins d’envolées céliniennes sans ponctuation ni respiration...
A votre décharge (je reste poli), j’admets que la période que vous décrivez est précisément une période de transition sans grand intéret.
Reste tout de méme une phrase symbolique ; « du Bois de Boulogne à Matignon.. ».
Oui, on ne saurait mieux dire : beaufitudes et parvenades, nouveaux riches au Chateau (genre : t’as vu les nouveaux locataires du 55 ?)
Bon, alors que faire ?
1/Une citation :
« Seul le silence est grand. Tout le reste est faiblesse »
A. de Vigny, « la mort du loup ».
A faire passer aux portes-paroles et autres QG de campagne
2/ Une recette : le saucisson chaud en papillotes /pommes vapeur sur sa purée d’oignons confite au vin blanc.
Le cochon pour nous rapeller qu’on ferait sans doute mieux de « faire hennir les chevaux-l’écheveau ?- du plaisir », comme dirait Bashung, plutot que de bloguer
La pomme de terre pour nous rapeller à tous (je dis bien à tous) nos origines plébeiennes et terriennes, la terre où nous reviendrons tous
Les oignons parce que.. bref, vous m’avez compris, et aussi pour nous apprendre à nous méler de ce qui nous regarde ( j’aurais du dire « méli mélo d’oignons »)
Le vin blanc, j’en sais rien, je n’aime le vin blanc qu’en cuisine . Peut étre une référence au clown blanc.
Pour le reste, servir un Moulin à Vent. Je ne plaisante pas, c’est excellent, et terriblement d’actualité.
A bientot de vous lire, tout revigoré par un plat aussi authentique.