• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de ExSam

sur Venezuela : la mauvaise touche ?


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

ExSam 4 juin 2007 21:22

Article rhétoriquement biaisé, car sous couvert de défendre Chavez, il l’exécute en règle, avec des arguments évidemment fallacieux, comme en emploie l’UE et les Cavada de service, pour stigmatiser l’« atteinte à la liberté d’expression »...Incidemment, on pourrait leur retourner : l’UE respecte-t-elle la liberté d’expression de ses citoyens en s’employant à ne pas leur donner les possibilités de peser sur son cours, et en tentant de renier leur décision concernant le TCE ?..

Ceci serait un long débat, concentration sur l’article et tournevis de démontage pour en finir avec cette propagande qui inonde, comme par hasard, AV depuis quelques jours :

(incidemment l’article précise que Dimanche 3 juin 2007, la manifestation pro-Chavez a été massive après la « fermeture » de RCTV.)

Caracas, 1er juin 2007.

La crainte de radoter nous vient à toujours citer le mot de Pierre Bourdieu sur le phénomène de la « circulation circulaire de l’information ». Mais le constat est d’actualité. Ainsi, une source politique ayant lancé le bobard de la fermeture par Hugo Chavez de la chaîne de télévision RCTV, les journalistes, qui se lisent entre eux, le répètent en boucle jusqu’à ne plus douter eux-mêmes de sa véracité. Dame ! C’est écrit partout : donc, c’est vrai !

Jeudi. Dans un taxi qui nous ramène des studios de VTV (Venezola de TeleVision) où nous venons de participer à une émission en direct, Thierry Deronne, vice-président de Vive TV me fait écouter un message sur son portable. C’est le correspondant français d’une station de radio allemande qui lui demande de bien vouloir le rappeler pour répondre aux deux questions suivantes : « Que pensez-vous de la fermeture de RCTV par Chavez et des menaces de fermeture de Globavision ? » Analyse : deux questions au contenu faux et une ignorance du dossier révélée par l’erreur sur le nom de GlobOvision. N’apprend-on pas dans les écoles de journalisme, pour un dossier conflictuel, à se renseigner auprès des différents protagonistes avant de recueillir les avis de témoins ? Si le journaliste en question l’avait fait, ses questions auraient été différentes. La même mésaventure est arrivée à Benjamin Durand, un Français qui dispense des cours dans une école de cinéma de Caracas et à qui une journaliste de RFI pose des questions si manifestement semblables à celles que l’opposition anti-chaviste auraient posées qu’il refuse de répondre, lui conseillant d’étudier d’abord le dossier..."

La suite : http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=5120


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès