La question chypriote se résoudra plus facilement si la Grèce et la Turquie sont deux partenaires d’un même ensemble européen : Les deux partenaires seront priés de régler rapidement la question. Dans la joie et la bonne humeur.
Pourquoi s’affoler au sujet de l’entrée de la Turquie dans l’Europe ? Les négociation sont déjà engagées, on sait qu’elle dureront un certain temps, car on veut laisser aux Turcs le temps nécessaire pour s’acclimater.
Il faut laisser le temps au temps et la Turquie sera intégrée à l’Europe à la fin du processus.
La Turquie apportera le monde turc, qui va du Bosphore à la frontière chinoise, dans la corbeille de mariage et nous apporterons les capitaux nécessaires pour le développer. Un beau mariage d’intérêt, ce sont les mariages les plus solides et qui durent le plus longtemps.
Ensuite la Russie, qui se retrouvera enveloppée par le Sud tombera naturellement dans l’escarcelle et nous constituerons tous ensemble un vaste ensemble politique eurasiatique, qui ira de l’Atlantique à Vladivostok.
Pourquoi croyez-vous que l’Iran cherche aujourd’hui à se doter de l’arme atomique, sinon pour la coller sur la tête des turcs afin d’éviter la constitution de cet ensemble, justement ? Les iraniens font rire lorsqu’ils prétendent se préoccuper d’Israël, dont ils se moquent comme de leur première paire de chaussettes.
Il faut faire sauter le verrou iranien maintenant. Fort heureusement le régime ayatollesque est si caricatural qu’il nous facilitera la tâche !