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Commentaire de Bulgroz

sur L'anticolonialisme selon Sassou


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Bulgroz 6 juillet 2007 20:49

...pétrifié aussi sûrement que la femme de Loth..

Ouh !!! c’est loin, tout ça !!

On dit que George Sand avait promis son amour au poète qui ferait le poème le plus obscène.

Victor Hugo produisit un poème intitulé « Merde » et Musset produisit un poème intitulé « Les Filles de Loth ».

je vous mets un extrait du poème de Musset, merci en contrepartie de me donner celui d’Hugo.

LES FILLES DE LOTH

Le vieux Loth ronflait au fond de sa caverne ;

Assises à côté d’une pâle lanterne,

Ses deux filles en pleurs se rappelaient tout bas

Les plaisirs de Sodome et ne s’endormaient pas.

L’aînée avait vingt ans, une figure altière,

L’œil bleu et des cheveux rejetés en arrière,

Des trésors sous sa robe et des doigts exercés...

La plus jeune était blonde, avait seize ans passés,

Des fruits s’arrondissaient sur sa blanche poitrine

Et son poil frissonnait où l’esprit le devine ;

Les yeux pleins de langueur et de timidité

Cachaient sous leurs cils d’or l’ardente volupté.

Vierges ! Comprenez que deux filles à cet âge

N’ont pas quitté Sodome avec leur pucelage.

Elles avaient goûté le breuvage amoureux,

Et leur soif insatiable avait fait des heureux,

Jusqu’au jour redouté du divin châtiment,

Leur vie entière fut détruite en un moment,

Tous les hommes perdus, car il n’en restait pas

Qui pussent désormais jouir de leurs appas !

D’où viendra la rosée à leur bouche altérée ? ...

"Ne pleure pas ma sœur, ma sœur, que ton âme éplorée

Retrouve quelque espoir. Tiens ! Déshabillons-nous,

J’ai trouvé pour jouir, un moyen simple et doux."

Ainsi parla l’aînée. Déboutonnant sa robe,

Elle montre à sa sœur, avec un double globe

Un ventre satiné qui se trouve en bas

Par un petit triangle couvert de poils ras,

Noirs comme de l’ébène, et doux comme de la soie,

Sarah sourit, s’approche et écarte avec joie

Les lèvres de la trousse, ainsi les vieux Hébreux

Nommaient l’endroit charmant qui les rendait heureux.

" Que faut-il faire Agass ? - Du bout de ton doigt rose,

Chatouille-moi - J’y suis, attends que je me pose

Pour que mon doux bouton s’érige sous ton doigt

Et que j’écarte les cuisses comme toi. "

Et sous leur main, servie d’une amoureuse ivresse,

La symphyse se gonfle et palpite et se dresse.

Enfin n’en pouvant plus et d’amour se pâmant,

etc.....


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