C’est un restaurant, quelque part à Paris, vers 2001-2002. Un président d’un conseil d’administration d’un grand quotidien, appelons le « Le Matin » est en grande discussion avec des banquiers. Les hommes (et les femmes) discutent du cas d’Yvan klébert.
Le banquier : « Alors, qu’est-ce qu’on fait de ce type ? ». Le président du conseil d’administration : « Ne vous inquiétez pas, je vais me le faire ce Klébert ».
Le lendemain, « Le matin », à défaut de mettre en doute les révélations de Klébert, critique dans un brillant article « La manière d’écrire d’Yvan Klébert » ils disent sans trop argumenter, « on aime pas ses manières à ce Klébert ».
En coulisse, on discute entres rédactions de grands quotidiens internationaux. On se téléphone, on s’émaille, on évoque les procès, la main mise et les petits éditoriaux du « Matin » dans la plupart des canards étrangers. « On va rien faire. voilà ce qu’on va faire. Rien. Que dalle ! ».
Mon histoire se situe bien avant les sites d’informations en ligne, agoravox ou la télélibre n’avaient pas encore vu le jour. C’était une très très bonne idée, au départ, tous ces sites indépendants. Hélas, un jour, je me suis inquiété. Des anciens rédacteurs en chef « Du Matin » ont décidé d’envahir (polluer) l’internet, de créér à leur tour leur jouet « citoyen » et à nouveau répandre leur pauvres et obsessionants intérêts.
J’ai envie de dire que je n’aime pas leurs manières. Que personne n’aime leur manière.
Méfiez-vous de contre facon. Les anciens Du « Matin » débarque sur le net et c’est loin d’etre rue89.
bises