Une autre manière de voir :
Dans un pays aussi chrétien que la France, je vais être très iconoclaste. Si des anglo-saxons me lisent, ils comprendront.
Quelle lecture des 35 heures ?
1200 euros à 39heures= 1200 * 1,7 (charges des entreprises) / 4 / 39 = 13 euros de l’heure
1200 euros à 35ehures = 1200*1,7/4/35= 14,5 euros de l’heure.
Question : que se passe-t-il pour l’emploi dont la valeur ajoutée se situe entre 13 et 14,5 euros de l’heure ?
Réponse : cet emploi sera détruit en passant aux 35 heures, car il est non rentable pour l’entreprise.
Si les 35h ont crées des emplois, les 35h en ont aussi détruit énormément, et en particulier, tous ceux à la valeur ajoutée faible. Cette mesure du PS a donc en particulier portée bcp de torts aux salariés les plus défavorisés, et n’a pas spécialement favorisée les classes moyennes, et n’a pas touché aux hauts salaires.
C’est plutôt écoeurant de la part d’une mesure PS.
Mais ainsi tourne le monde : sur l’illusion.
En France, on continue de croire que l’on peut obliger des entreprises à embaucher, que les entreprises ont besoin d’embaucher.
Non, les entreprises sont des sortes d’organismes vivants qui vivent sur un territoire, et propspèreront ou mourront en fonction des conditions environnementales du territoire, exactement comme des êtres vivants.
Il existe des conditions économiques dans lesquelles TOUTES les entreprises de France peuvent disparaître. Elles ne sont pas immortelles, elle ne font pas partie du décor : elles vivent et meurent en fonction de leurs décisions et de leur environnement.
En France, nous ne comprenons ce que sont les entreprises. Il ne faut pas s’étonner d’avoir un taux de chomage élevé.
Aujourd’hui, les atouts de la France pour les entreprises sont :
- > Le tourisme
- > L’ingéniérie (reconnue mondialement)
Si nous perdons de vue l’un de ces deux atouts, la France économique s’effondrera. Si nous ne les renforçons pas, la France économique s’effondrera. Si nous n’en trouvons pas d’autres, la France éconmique s’effondrera.
Cela prendra 3 générations.
Le défi d’une démocratie, c’est le niveau de maturité de sa population. Nous sommes très handicapés sur ce terrain, très peu ouvert au monde, dominé par une éducation nationale aveugle et tournant sans fin au fond de sa cage comme un rat devenu fou, stressé, qui ne pense qu’à grossir en croyant que cela va résoudre ses problèmes existentiels.