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Commentaire de Albert

sur Une autre lecture des 35 h


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Albert (---.---.102.40) 13 septembre 2006 15:42

Bonjour, merci pour votre observation Le progrès génère le progrès ,Il n’est pas question de revenir au temps des lampes à huile et de la marine à voile - d’ailleurs j’utilise sans vergogne un logiciel de reconnaissance vocale qui me permet de m’abstraire des difficultés d’une dactylographie non maîtrisée Enfin que se passerait-il si par cauchemar ,nous revenions à l’époque des J1 J2 J3 ?Des pans entiers de l’économie s’effondreraient ! C’est le métier des ingénieurs « faire plus avec moins » On doit reconnaître qu’ils y réussissent parfaitement Le progrès permet à chacun et chacune de posséder les biens de consommation courante (fabriqués avec moins d’ouvriers sur la chaîne) Cependant ,,peut on penser que comme une progression annuelle de 3,5 % Génère une quantité de biens disponibles doublée tous les 20 ans il reste à craindre en Europe ,du moins, un effet de seuil , une sorte d’indigestion destructrice Un spécialiste(J.L Gombeaud) pensait en 1990 -2000(je cite d’infidèle mémoire) « Avec des gains toujours plus importants ,on peut très bien supposer qu’un petit nombre de gens particulièrement efficaces ,suffit à entretenir la majorité. Et c’est moins la quantité de ceux qui travaillent que le résultat de leur activité, le produit global à partager, les richesses à répartir entre les actifs et inactifs. Dans l’agriculture par exemple, les gains de productivité ont été tels que 8% de la population nourrit tout le reste...Or dans l’industrie et les services, nous sommes au tout début d’une révolution technologique phénoménale La généralisation de l’informatique recèle un potentiel proprement fabuleux... en terme de productivité du travail » Qui peut ne pas se réjouir de cet afflux de biens de consommation ? A titre personnel ,ai-je tort de souligner une certaine amertume des malmenés du boulot Tout en reconnaissant que noter l’existence de ce qu’on pourrait appeler un « dysfonctionnement » ,n’est pas le résoudre ? Finalement pour sourire je reprendrait volontiers la formule de Tristan Bernard « Je lui ai fait faire de mauvaises affaires en effet nous avons échangé des idées » Cordialement


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