Bernard, si tu admets comme légitime en démocratie une attaque personnelle globale et inargumentée, voire inarticulée sur le plan politique (en quoi serait -elle incapable par nature, si on ne sait pas, de plus, de quelle capacité il s’agit, tout en lui reconnaissent du charisme ; ce qui est un comble, car il s’agit d’une capacité politique de première importance) , nous n’avons donc pas la même conception du débat démocratique...
La philosophie nous apprend à combattre les préjugés même et surtout ceux que nous partageons. Parler d’évidence est du reste, comme tu le sais, un signe de préjugé et d’opinion toute (mal) faite, ici aussitôt démentie par l’attaque elle-même. Si SR était si évidemment incapable, il n’y aurait plus besoin de l’attaquer (on ne tire pas sur une ambulance !) . Tu peux, au moins, reconnaître, dans le propos de MR, une contadiction performative, comme on dit en logique,
Et si préjugé il y a .. (voir mon intervention plus haut)