• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de ronchonaire

sur Un Rocard, sinon rien...


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

ronchonaire 16 janvier 2008 18:37

@ Sylvain Reboul :

A mon sens, les divisions au niveau de la direction du PS ne font que refléter les divisions de la base ; où l’on revient sur le coeur de l’analyse de Michel Rocard : tant que le PS ne se sera pas positionné clairement par rapport à l’économie de marché, point de salut.

Or ce positionnement clair ne peut se faire que par la scission pure et simple du PS pour la bonne et simple raison qu’il s’agit d’un élément trop fondamental pour que l’on puisse attendre des uns ou des autres qu’ils changent d’avis. Un Strauss-Kahn ne deviendra jamais anti-capitaliste, pas plus qu’un Mélanchon ne fera le chemin inverse. Il faut donc arrêter de se voiler la face : ces personnes n’ont rien à faire dans le même parti. C’est ma lecture de la "sortie" de Michel Rocard et, selon moi, il craint simplement que l’élection éventuelle de Ségolène Royal à la tête du parti ne se traduise par un statu quo de ce point de vue.

Malgré tout, le giscardien supposé que je suis sait être magnanime. Je donne donc suite à votre requête et je vous accorde que les mots employés sont particulièrement durs, le ton péremptoire et le jugement trop définitif.

@ Traroth :

Le commentaire de Florentin Piffard ci-dessus répond en partie à votre question : il ne reste personne, tout simplement parce que les positions du PS sont tellement indéfendables que personne ne peut les défendre.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès