1- Florentin et Zen , je souscris à ce que vous écrivez.
2- Ce qui m’a surtout indigné dans cette BD, c’est le rôle qui a été prêté à l’administration ! On la voit ici pourtant dans ses oeuvres, l’humiliation du professeur devant ses élèves ! Mais aux yeux de l’extérieur, elle est blanche comme neige, puisque sa stratégie a été de prendre le parti des élèves et des parents sur lesquels elle ne peut pas grand chose contre les professeurs sur qui elle peut presque tout.
Or sa responsabilité dans la situation actuelle est entière : 1- ça commence par le non-respect du réglement intérieur d’un établissement ; 2- ça continue par la violation de la loi de 1983 régissant les droits et obligations des fonctionnaires ; 3- ça s’achève enfin souvent par le non respect de la loi civile et de la loi pénale : l’injure et le dénigrement auprès des personnes étrangères au service, par exemple. L’administration sait , d’autre part, qu’elle peut s’en donner à coeur joie dans ses rapports hiérarchiques, car la procédure de dénonciation calomnieuse est en France impossible à mettre en oeuvre avec succès par les victimes.
3- Mon article est dans la droite ligne d’un précédent article où je me suis insurgé contre les vannes d’Anne Roumanoff dans l’émission de Drucker contre le Président de la République, qui s’en prenaient à sa taille et à son sexe.
4- Il y a confusion aujourd’hui : l’humour n’est pas la haine, mais une hygiène qui peut rendre service à celui qui est visé. L’humour n’est pas non plus la scatologie même distinguée par images : il ne cherche pas à salir. Paul Villach