• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de ddacoudre

sur Un grand parti anticapitaliste : Pour quoi faire ?


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2008 00:23

 

BONJOUR BRUXMAN.

 

Ton commentaire est intéressant dommage qu’il soit un peu déplaisant, pour ceux qui n’ont pas forcément la même analyse que toi.

 

Effectivement le libéralisme historique n’existe nulle part et il est assez amusant de voir l’Europe essayer le mettre en place dans son cadre l’exemple propagandiste des USA qu’ils n’appliquent pas.

 

Je crois également qu’il ne faut pas assimiler l’état au sens étatique l’équivalant d’une monarchie parlementaire ou présidentielle, avec l’état représentant la souveraineté du peuple.

 

La confusion aujourd’hui est presque de dire qu’il est démocratique que nous disposions d’un tyran puisque c’est le peuple qui l’élie, donc la souveraineté populaire. Je ne crois pas qu’il puisse y avoir une démocratie en dehors de la représentation du peuple qui s’organise au travers des partis, et par ce baies le peuple est fondé de donner des orientations politiques qui concerne aussi l’économie, et son action devient partie intégrale de la loi du marché.

 

Il ne faut pas confondre non plus le libéralisme qui inclut la liberté d’entreprendre avec la dictature de ceux qui possèdent le pouvoir économique. Le fait qu’ils soient libres de commercer ne leurs donnent pas le droit de diriger le peuple.  

 

Dans l’aptitude à avoir par la naissance sociologique ou la capabilité, la disposition de devenir un entrepreneur sous toutes ses formes, ne le dispense pas d’avoir besoin de l’aide des autres pour réussir son projet lorsqu’il dépasse sa capacité productive.

 

Sans ces autres, que  chacun peu dénommer suivant la condition sociale, il n’y aurait aucune richesse. Cela est la modélisation standard, mais imagine que chaque individu devienne propriétaire de son travail comme cela existe marginalement dans certain secteur, il n’y a plus de salaria. Pour cela il suffit de changer un paragraphe du code civil pour dire qu’au lieu que le salarié loue sa force de travail, il reste propriétaire des richesses qu’il contribue à créer, comme partenaire de celui qui demande son aide, c’est tout un monde qui se réorganise dans le plus pur esprit du libéralisme.

 

C’est avec ce type de raisonnement que l’on voit poindre chez ses opposants la prégnance des comportements « esclavagisant » qui découlent de la puissance de la domination, bien naturellement le plus amusant c’est qu’en ils se disent démocrate. L’esprit d’entreprise s’il s’accompagnait d’une démocratisation des décisions y aboutirait presque, ou en serait une étape.

 

Quand à la monnaie elle n’a la valeur que de la confiance qu’on lui accorde car elle est toujours pour reprendre ton expression une monnaie de singe, et l’expression est fort à propos car c’est bien notre poids chiche, dans ce domaine qui n’est pas plus développé que le sus dit singe pour croire en la valeur d’une virtualité, qui cache un problème plus profond qui bloque l’épanouissement de notre cerveau, pour croire que c’est d’un bout de papier que nous viennent tous nos problèmes.

 

Cordialement.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès