Vous avez raison Nicolas, je me suis complètement planté sur le montant colhaussal de notre dette publique, j’ai oublié de taper un "1" à gauche : 1 150 milliards estimés selon les critères européens !
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France
Extrait :
La dette publique est évaluée à :
* 1 427, 5 milliards d’euros en 2006 (79,7 % du PIB) selon les critères de la comptabilité publique française[5] ;
* 1 150 milliards d’euros (64,2 % du PIB) selon les critères de Maastricht[6],[7].
Les États utilisent, outre la valeur en monnaie (l’euro en l’occurrence), une mesure du poids de la dette en pourcentage du PIB. Ce ratio est utilisé dans les critères de convergence de l’Union européenne.
Mesurée en euros, la dette publique n’a pas cessé d’augmenter depuis 1978. Cependant, la mesure en euros n’est pas un bon indicateur de cet endettement. En effet, une somme constante d’argent, en euros, aura d’année en année une importance de moins en moins grande par rapport à l’économie, puisque la taille de l’économie augmente. On mesure la taille de l’économie avec le produit intérieur brut (PIB). Le poids de la dette publique dans l’économie se mesure donc avec le ratio dette sur PIB.
Avec cette mesure, le poids de la dette publique peut baisser d’une année à l’autre, même si sa valeur nominale (en euros courants) augmente ; il suffit que la taille de l’économie augmente plus vite que la dette. Cela sera le cas si le PIB croît plus vite que la dette (par exemple, lorsque le déficit public vaut 2 % du PIB et que la croissance vaut 2,5 %).
sur les chiffres du chômage, vous savez comme moi que les chiffres (comme les indicateurs INSEE du coût de la vie) sont erronés. En fait, il faudrait prendre en compte le nombre de personne sans travail et non inscrit dans un cycle d’études supérieurs dans une classe d’âge de 18 à 60 ans pour se rendre compte à quel point notre pays affiche le faible taux d’actifs de la CEE.
Sur les inactifs :
· Rapport du Commissariat général au Plan : Chômage, le cas français - 1997 (H. Guaino)
http://democratieetavenir.over-blog.com/article-5975285.html
L’établissement d’un chiffre consolidé du chômage apparaît donc nécessaire. En ce sens, les bases de travail établies par le Commissariat Général au Plan, sous la direction d’Henri Guaino (1997), semblent déjà plus exactes que celles retenues par l’ANPE. Le rapport proposait en effet de retenir non la notion de “chômeurs”, mais celle de “personnes touchées par le chômage”. L’estimation effectuée selon ce critère aboutit à un nombre de 7 millions de personnes. Les experts du Plan ajoutent en effet au chiffre officiel :
- les personnes en temps réduit subi (travailleurs à temps partiel involontaire et chômeurs à temps partiel)
- les personnes en situation de précarité (emplois aidés, travail temporaire involontaire)
- les préretraités
- les demandeurs d’emploi en formation
- les personnes qui ne sont pas en mesure de chercher un emploi (problème de santé, service national)
- les chômeurs découragés
Le chiffre des personnes touchées par le chômage ainsi établi, il ne faut pas le déduire de la “population active”, car le chiffre de celle -ci résulte d’un choix individuel impossible à connaître par le biais des statistiques : la manifestation permanente et continue d’une volonté de travail.
En outre, le choix de ne pas travailler est encouragé par tout un dispositif d’aides d’Etat qui incite à l’assistanat renouvelé jusqu’à l’âge de la retraite qui est surtout catastrophique pour les femmes que l’on encourage à rester à la maison et à utiliser leur utérus à défaut de leurs méninges pour ajouter de la valeur ajoutée au pays ! L’émancipation des femmes n’est pas encore achevée, 80% des précaires sont des femmes dans ce pays !! La Bébé-attitude hypervalorisée accentue le décalage homme/femme à la fac puis dans le monde du travail.
Un espoir, les Français joueront-ils le jeu de la flexisécurité à la Danoise ? et un démantèlement des revenus de substitution ?) Il serait donc plus utile de déduire le chiffre “des personnes touchées par le chômage” de la population d’âge actif (15-64 ans). On obtiendrait ainsi une estimation de la population effectivement occupée, qui, rapportées à la population d’âge actif, donnerait une idée des charges réelles de financement de la protection sociale supportées aujourd’hui par ceux qui travaillent.
04/02 23:18 - Nicolas Foutrier
Savez-vous vraiment de quoi vous parlez ? Le système assurantiel aux Etats-Unis est un (...)
04/02 21:11 - idyllique
En effet, vous m’avez bien lu ! J’imagine que pour votre habitation et votre (...)
04/02 21:02 - idyllique
Ah oui bien sûr Pétain... je vous plains ! Encore un gôchiste de gauche (sic !) qui sort son (...)
04/02 09:23 - Nicolas Foutrier
Non, désolé, nous ne sommes pas d’accord. Vous établissez une corrélation nauséabonde (...)
03/02 22:45 - idyllique
Nous sommes d’accord, le système social d’Etat a des effets pervers, il encourage à (...)
03/02 21:43 - Clarazed
Heu... 40 millions d’habitants en ex-RDA, fichtre diantre ! Ils étaient à peine plus de (...)
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