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Accueil du site > Tribune Libre > Rapport Attali : le nouvel oracle reçu par Sarkozy

Rapport Attali : le nouvel oracle reçu par Sarkozy

La Commission Attali, modestement baptisée « Commission pour la libération de la croissance », vient de remettre en grande pompe à Sarkoléon le petit son rapport censé, à travers ses 318 propositions, redresser l’économie française. Dans la litanie de rapports publiés depuis l’élection de Sarko Ier, trop content de déposséder le Parlement des quelques prérogatives que le pouvoir monarchique de la Ve République lui avait magnanimement concédés, celui de Jacques Attali, ancien conseiller de Mitterrand et inspirateur des nationalisations massives en 1981, est présenté de loin comme le plus audacieux, le plus révolutionnaire, celui par lequel notre new Badinguet entend imposer sa rupture. Quoi de tel en effet pour cela qu’un rapport paré des meilleures intentions du monde, présenté par ses concepteurs comme la réponse indispensable, évidente et « non partisane » aux problèmes économiques rencontrés par la France depuis trente ans ?

Notre comité d’experts perché sur ses pythiques certitudes a beau jeu de se présenter comme une formation indépendante, la plupart de ses membres figurent parmi le gotha du capitalisme français ; on y trouve ainsi le très libéral Claude Bébéar, ancien fondateur et président de l’assureur AXA, également président-fondateur de l’Institut Montaigne, Peter Brabeck-Letmathe, PDG de Nestlé, René Carron, PDG du Crédit Agricole S.A., Xavier Fontanet, PDG de Essilor, Éric Labaya, directeur général de McKinsey France, Anne Lauvergeon, présidente d’Areva, Luc-François Salavador, PDG de la SSII Sogeti, Serge Weinberg, président du fonds d’investissement Weinberg Capital Partners et président du conseil d’administration du groupe Accor, Pierre Nanterme, président d’Accenture France, Philippe Tillous-Borde, directeur général du groupe Sofiproteol, Pehr G. Gyllenhammar, entrepreneur suédois et ancien président de Volvo, Stéphane Boujnah, Managing Director à la Deutsche Bank, Michel de Virville, ancien ingénieur de recherche au CNRS, actuel secrétaire général et DRH du groupe Renault...

Bref, vous l’aurez compris, une pléiade de révolutionnaires enragés, assistés dans leur salutaire mission d’une poignée de scientifiques et d’économistes connus pour leurs positions progressistes : Yves de Kerdrel, éditorialiste au Figaro, Jean-Philippe Cotis, directeur général de l’INSEE et ancien directeur de l’OCDE, Christian de Boissieu, économiste et président du Conseil d’analyse économique (CAE), Jean-Pierre Landau, second sous-gouverneur de la Banque de France et ancien conseiller technique pour la réforme administrative et le commerce extérieur, etc. Leur point commun : considérer l’économie, à la manière des néoclassiques, comme une science pure, rationnelle, dépliant un ensemble physique où les comportements des agents sont aussi compréhensibles et prévisibles que ceux du chien de Pavlov. Dans cet univers idéel, où tout n’est que luxe, calme et ordre naturel, la croissance ne s’obtient qu’à travers une allocation optimale des facteurs de production sur des marchés libérés de ce que ces messieurs nomment élégamment les « rigidités structurelles », comprenez de la pesante tutelle de l’Etat - pourtant si utile lors des crises financières -, de ses encombrantes réglementations et autres dispositifs créateurs de « distorsions » sur les différents marchés (SMIC, Sécurité sociale...).

Enfin, on compte parmi les membres de cette Commission, dont il est décidément si difficile de remettre en cause l’impartialité, quelques hommes politiques et anciens dirigeants dont les citoyens français et européens continuent d’apprécier les fulgurantes réformes : Evelyne Gebhardt, parlementaire européenne élue en Allemagne, rapporteuse de la proposition de directive sur les services dans le marché intérieur dite également « Bolkestein », Mario Monti, commissaire européen pour le marché intérieur et les services financiers de 1995 à 1999, puis de 1999 à 2004 à la concurrence, Franco Bassanini, universitaire et homme politique italien, ancien ministre pour la Réforme de l’État et ancien membre du Comité d’évaluation des stratégies ministérielles de réforme créé par Jean-Pierre Raffarin en 2003...

Le rapport de la Commission vise autour de huit ambitions à « libérer la croissance », en vue de fournir un point de PIB supplémentaire à l’économie française d’ici 2012, de ramener le chômage à 5% ou encore de réduire de moitié le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Pour remplir ces objectifs, le rapport psalmodie les chants les plus connus de l’évangile néolibéral. Tout y passe : travailler plus, réduire les dépenses publiques, doper la productivité des entreprises en réduisant les prélèvements obligatoires, casser la Sécurité sociale par le développement des fonds de pension et la généralisation du système des franchises médicales, etc.

Sur la Sécurité sociale justement, l’inventivité des auteurs du rapport est aussi plate qu’un air de Strauss joué par André Rieu. La pilule qu’ils souhaitent nous faire avaler a en effet le même goût et la même odeur que les réformes de Douste-Blazy et de Xavier Bertrand en 2004 et 2007 : "pour les dépenses de Sécurité sociale, la stabilisation résultera de la conjonction de trois types de décisions annoncées plus haut : les règles de gouvernance (une seule loi de finances pour l’État, la maladie et la famille, la mise en place de crédits limitatifs pour la maladie) ; la mise sous condition de ressources des allocations familiales et une franchise proportionnée aux revenus, restant à la charge des assurés, pour les dépenses d’assurance maladie ; et les décisions impliquant un effort significatif de productivité du système de soins tant pour l’hôpital, la médecine de ville que le médicament.« Pour colmater le mythique »trou" de la Sécu creusé par tous ces irresponsables et parasites que nous sommes, la solution la plus simple reste encore de nous culpabiliser et de nous punir en augmentant les franchises. Qui se souvient encore que le trou de la Sécu découle pour l’essentiel des exonérations de charges accordées depuis quinze ans aux entreprises ?

Il est clair que les désaccords feints entre le pouvoir présidentiel et la Commission sur quelques mesurettes (suppression des départements, abandon du principe de précaution notamment) ne constituent qu’un écran de fumée destiné à masquer leur connivence idéologique et politique et à nous démontrer l’impartialité et l’indépendance de cette Commission dont l’essentiel des 314 propositions reprend à vrai dire les poncifs du programme présidentiel et des rapports d’inspiration libérale publiés ces dernières années (rapport Pébereau sur la dette publique, rapport Cahuc et Kramarz de 2004 sur la sécurité sociale professionnelle, etc.). Certaines formules et préconisations du rapport semblent quasiment avoir été élaborées dans les bureaux du service de presse de l’Elysée : « permettre à chacun de travailler aussi tôt et aussi longtemps qu’il le souhaite », « permettre à tous de travailler plus », ou encore « simplifier l’arbitrage entre revenu et loisir ».

Dans leur désir de plaire à leur maître et de ne pas le mettre dans l’embarras, les rapporteurs proposent, sans évoquer l’épineuse et trop partisane question des 35 heures, de "permettre aux entreprises de déroger à la durée légale du travail, à la condition expresse que cette disposition dérogatoire soit prévue par un accord de branche et fondée par un accord majoritaire dans l’entreprise« et d’ »autoriser plus largement le travail le dimanche« , reprenant ainsi quasiment mot pour mot les déclarations de Fillon quelques jours avant la publication du rapport.

 »Contrairement à ce qui était jusqu’ici communément admis, poursuit le rapport, ce n’est pas seulement la croissance qui crée l’emploi, c’est aussi le travail qui crée la croissance. À productivité égale, la quantité et la qualité de travail produites par chaque Français en une année sont inférieures de 30 % environ à ce qu’elles sont outre-Atlantique. Dans ces conditions, tout ce qui permet d’augmenter, de façon négociée, la quantité de travail des Français, s’ils le choisissent, constitue un formidable levier pour la croissance." A force de présenter les Français comme une bande de fainéants, on en oublierait presque que la France est l’un des pays de l’OCDE où la durée effective de travail par semaine - à ne pas confondre avec la durée légale correspondant au nombre d’heures au-delà duquel sont déclenchées les heures supplémentaires - est la plus élevée, devant les Etats-Unis et le Royaume-Uni :

Durée effective du travail par semaine dans différents pays de l’OCDE


Pays

Ensemble des
emplois

Emplois à
temps plein

Emplois à
temps partiel

Taux de
temps partiel

Année

France

36,3 h

39,0 h

23,2 h

17,2 %

2005

Allemagne

33,6 h

2005

Danemark

35,1 h

21,6 %

2005

Espagne

33,2 h

35,5 h

16,4 h

12,4 %

2005

Grande Bretagne

31,7 h

37,2 h

15,7 h

25,5 %

2005

Italie

36,2 h

12,7 %

2004

Pays-Bas

29,2 h

36,9 h

18,9 h

44,0 %

2005

Suède

36,1 h / 30,1 h

20,3 %

2004

Usa

33,8 h

2005

Sources :
France : Insee (insee.fr) - Enquête emploi 2005 - IP1070 ; Allemagne : Statistisches Deutschland (destatis.de) Statistische Jahrbuch 2006 - Arbeitsmarkt 3.7 Wochenarbeitsstunden ; Danemark : Statistics Denmark (dst.dk - statbank.dk) séries atr1 - aku10 ; Espagne : Instituto Estadistica (ines.es) - Population active, séries 1.4 - 3.79 - 3.80 ; Grande Bretagne : National statistics (statistics.gov.uk) Labour market, séries ybuy - ycbe - ybvb - ycbh ; Italie : Istituto di statistica (istat.it) - Annuario statistico 2005 - Lavoro - Ore effettivamente lavorate ; Pays-Bas : Centraal Bureau voor de Statistiek (cbs.nl) Statline : arbeidsduur ; Suède  : Statistiska centralbyran (Statistics Sweden) (scb.se) Statistical yearbook 2006, tableaux 329 et 337 - Women and men in Sweden 2004 ; Usa : Bureau of labor statistics (bls.gov/ces) table B-2 Average hours and earnings (empsit_ceseeb2)


Dans sa quatrième ambition, la sublime Commission Attali appelle à la « construction d’une société de plein emploi », constatant que "depuis 1936, les Français vivent en moyenne 20 ans de plus et travaillent 15 ans de moins. Ces 35 années de loisirs supplémentaires ont un lourd coût en termes de croissance et ne correspondent pas nécessairement aux aspirations de chacun." Souvenez-vous ! 1936, annus terribilis qui vit la France amorcer son déclin du fait d’une poignée de gauchistes irresponsables exigeant d’avoir des congés payés et de travailler quarante heures par semaine. Comment ne pas ressentir un sentiment de colère envers nos gouvernants inconséquents de l’époque incapables de résister aux pressions d’un troupeau de fainéants qui, dans leur désir acharné de paresse, démoralisèrent la France à l’aube d’un conflit avec l’Allemagne nazie ?

Plus sérieusement, pourquoi prendre 1936 comme année de référence sinon pour accréditer l’idée, si chère à Pétain et aux organisateurs du procès de Riom, que le déclin de la France remonte à 1936, date à laquelle le gouvernement issu du Front populaire, sous la pression d’un vaste mouvement de grèves et d’occupations d’usines, imposa au patronat une série de revendications du mouvement ouvrier ? L’histoire passe, mais la mémoire de classe de nos dirigeants semble résister à l’usure du temps et le souvenir encore vivace des inacceptables conquêtes de 1936 continuent d’inspirer la droite française. Revancharde, elle conserve ses arguments de choc pour remettre tous ces fainéants au boulot. François Fillon interpellait ainsi l’opposition socialiste lors du débat en 2003 à l’Assemblée nationale sur l’augmentation du contingent d’heures supplémentaires : "Vous avez défendu l’idée (...) que la gauche a toujours été à l’origine des conquêtes sociales quand la droite n’aurait fait que s’y opposer (...). C’est oublier la responsabilité du Front populaire dans l’effondrement de la nation française en 1940..."

Reprenons la formule utilisée dans le rapport et amusons-nous désormais à faire un rapide calcul. Nous vivons actuellement en France, hommes et femmes confondus, jusqu’à 78 ans en moyenne tandis que nous travaillons dans une vie près de trente-cinq ans. Or, si l’on lit le rapport, en 1936, les Français pouvaient espérer vivre jusqu’à 58 ans en moyenne au cours d’une vie où ils travaillaient près de cinquante ans. En suivant la logique du rapport, on peut estimer qu’à l’époque les Français commençaient à travailler à 13 ans et après une longue vie de labeur... mourraient avant même d’avoir pu espérer toucher une retraite ! Quoi de plus logique à une époque où les premières ébauches de systèmes de retraite ne garantissaient qu’un faible revenu à des travailleurs qui, de toute façon, ne pouvaient guère en profiter étant donné l’espérance de vie ? Tout cela était fort commode pour le patronat jusqu’à ce que les travailleurs obtiennent par les luttes - ou, il faut bien le dire, par la crainte suscitée par la diffusion des idées socialistes dans le monde ouvrier - l’amélioration de leurs conditions de travail, les congés payés, la réduction du temps de travail - rendu nécessaire, même d’un point de vue économique, par l’augmentation de la productivité -, la mise en place d’un système d’assurance maladie, le droit à l’éducation pour tous et non pour les seuls enfants de la bourgeoisie ; autant de conquêtes qui ont permis l’amélioration des conditions de vie, l’élévation de l’espérance de vie ainsi qu’un meilleur accès à l’éducation pour les couches populaires.

Pour les membres de la sinistre Commission pour la libération des forces du capital, c’en est déjà trop et 1936, tel un noyau coincé dans leur gorge, continue de les faire tousser d’exaspération : ces "35 années de loisirs supplémentaires" ont eu un coût trop élevé pour leurs profits, pardon, "pour la croissance". Agacés de voir encore trop de gens résister à leurs bons oracles, ces messieurs savent pourtant, quand il s’agit d’adresser au peuple leurs sages recommandations, se reprendre ; ils mettent un peu de fond de teint pour cacher leur écarlate colère et prennent l’accent chaud et sévère du bon père de famille soucieux de faire le bonheur de ces enfants. Ainsi, ces "35 années de loisirs supplémentaires", nous assènent-ils, "ne correspondent pas nécessairement aux aspirations de chacun." Nos sibylles de l’Economie savent également lire dans nos pensées et, dans leur infinie bienveillance, souhaitent également répondre à nos ardentes aspirations : travailler 48 heures par semaine jusqu’à soixante-dix ans ! Merci papa Attali !

Non seulement, nous dit la Commission Attila, nous ne travaillons pas assez, mais notre travail coûte trop cher ! Autre credo non moins libéral des apprentis magiciens de Papattali : réduire le coût du travail en France. Pour cela, les recettes proposées par la Commission empruntent les sentiers battus des néolibéraux et de leurs serviteurs du gouvernement avec le transfert d’une partie des cotisations sociales vers la CSG et la TVA, ce qui implique nécessairement une augmentation de cette dernière au détriment, non seulement des comptes de l’Etat, mais surtout des ménages les plus défavorisés et déjà pénalisés par l’inflation. On connaît d’avance le résultat : les entreprises à qui profiteront les allègements de charges se saisiront de cette manne fiscale pour améliorer leurs marges de profit sans que les travailleurs en voient la couleur sur leur fiche de paie ! Au même moment, tandis que leurs salaires, au nom de la compétitivité, stagneront, leur pouvoir d’achat subira de plein fouet l’augmentation de la TVA et de la CSG dont les effets désastreux viendront se conjuguer à l’augmentation des prix due à l’envolée des matières premières et à la préservation des niches rentières auxquelles le gouvernement ainsi que le rapport se gardent bien de s’attaquer.

Ainsi, en ce qui concerne le logement, auquel les Français consacrent en moyenne un quart de leurs revenus, si certaines propositions tombent sous le sens - "autoriser l’État à se réapproprier le foncier disponible dans les communes ne respectant pas les exigences de la construction de logements sociaux prévus par la loi SRU" en vue de construire deux millions de logements supplémentaires d’ici 2012 -, on voit mal comment les rapporteurs entendent les financer dans la mesure où ils appellent d’autre part à réduire drastiquement les dépenses publiques et la dette des administrations publiques devenue insoutenable... Pas étonnant qu’avec ce genre de raisonnement, "les caisses soient vides" !

"Compte tenu du niveau déjà élevé des prélèvements obligatoires (44,2 % en 2006), toute augmentation des impôts pour financer cette dette [la dette publique - ndlr] risquera donc d’avoir un effet dépressif sur l’activité, et de réduire la compétitivité des acteurs économiques au vu des taux pratiqués par nos voisins" affirme doctement le rapport. Vous suivez le raisonnement ? Depuis vingt ans, au nom de la compétitivité et du fameux dicton "trop d’impôt tue l’impôt" (vous savez, la fameuse courbe de Laffer), on baisse le taux des prélèvements obligatoires - notamment de l’impôt sur le revenu et de l’IS - tout en accordant des exonérations de charges énormes aux entreprises (près de 23 milliards d’euros en 2006) sans que cela, d’ailleurs, ait un quelconque effet sur l’emploi. Dès lors, l’Etat, trop content de pouvoir servir les intérêts du capital, se contraint lui-même à recourir à l’emprunt. Les taux d’intérêt étant supérieurs au taux de croissance, les intérêts de la dette augmentent de façon exponentielle et engloutissent une part croissante des recettes fiscales. Au final, face à une dette devenue "insoutenable", tandis que le capital s’est engraissé grâce aux baisses d’impôts et aux intérêts de la dette contractée par l’Etat, celui-ci s’accuse lui-même d’être trop gourmand et procède à des coupes nettes dans son budget au détriment des services publics et des comptes sociaux. Les pompiers-pyromanes du gouvernement n’ont plus qu’à signer l’acte de décès de nombreux services publics et de la Sécurité sociale et à organiser leur démantèlement et leur privatisation...

Les reste des propositions avancées par la Commission est un fatras de "belles idées" convenues qui, faute d’un financement adéquat, ne peuvent être autre chose que des voeux pieux : "redonner à la France tous les moyens (dont ceux de la recherche) pour prendre une place de premier rang dans les secteurs d’avenir : numérique, santé, écologie, tourisme, solaire, pile à combustible, biotechnologies, nanotechnologies, neurosciences", "mettre en chantier dix ’Ecopolis’, villes et quartiers d’au moins 50 000 habitants, intégrant technologies vertes et technologies de communication", "entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit pour tous, à domicile, dans l’espace numérique de travail et dans l’administration", ou encore "mettre en place les infrastructures nécessaires (ports, aéroports et places financières) et accroître l’offre et la qualité du logement social".

Appeler à la construction de nouvelles villes d’au moins 50 000 habitants répondant aux nouvelles normes environnementales et à la relance des efforts d’investissement dans la recherche et l’innovation tout en réclamant une réduction drastique des dépenses publiques dont la part dans le PIB devra diminuer de 1 % à partir de 2009 - soit 20 milliards d’euros de réduction par rapport à la tendance - par an, pendant cinq ans ; voilà de quoi alimenter les annales pour les concours d’entrée à l’Ecole nationale de la Magie et du Cirque Grüss !

Bref, il s’agit là d’un rapport non seulement dangereux mais inutile que nous nous empresserons de jeter dans la poubelle verte destinée aux déchets non recyclables.

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36 réactions à cet article    


  • Christoff_M Christoff_M 31 janvier 2008 15:37

    Ah j’oubliais avec tous les conseillers, consultants, communiquants de tous bords l’important c’est de communiquer, de faire des rapports, des réunions, de faire fumer les grosses tetes.....

    Mais lorsque l’on demande des détails ou qu’on émet une critique alors la rien ne va plus ces grosses tetes susceptibles se fachent !! le raisonnement pur est loin de la réalité et du pragmatisme.... je n’ai rien contre Mr Attali mais contre sa manière de réfléchir en se plaçant au dessus de tous le monde.... mais il est tellement haut qu’il a parfois du mal à se poser des questions simples...

    on ne va pas faire d’amalgame, mais le trader arreté était lui aussi sur son nuage....

    j’ai l’impression qu’au pouvoir nous avons de plus en plus des joueurs de Poker qui tentent des coups sans savoir vraiment si cela est efficace et quel est l’impact réel de leurs coups sur du long terme....

    vous me direz que le but du politique est le court terme le coup d’éclat plus que l’intérèt de la collectivité !!


    • logic 31 janvier 2008 18:05

      Peut être trés pertnente comme analyse mais je crois qu’en France plus on étudie plus on calcule plus on s’enfonce La finalité : deficit en 81 ,20% de notre PIB today 65% En 2007 Notre balance commerciale déficitaire de 40 millards en Allemagne bénéficiaire de 200 millards

       Donc les explisations alambiquées les comparaisons incomplétes ne sont que des balons de bauduche qui nous pétent à la gueule mais on continue encore à se masturber les méninges sur le dos des bosseurs honnêtes voulant les convaincre que l’on trouvé la solution miracle

       J’ai bien peur que toutes ces explications vaseuses soient faites pour mieux nous plumer la laine sur le dos une fois de plus au profit d’une élite qui pense pour nous les béotiens


      • Nicolas Foutrier 31 janvier 2008 18:41

        @ logic

        je ne vois pas très bien où vous voulez en venir. Si j’ai bien compris, vous jugez cet article peut-être pertinent, mais cela n’a aucne importance car les hônnêtes travailleurs triment... un peu court, non ?

         

        Concernant les chiffres que vous avancez, il s’agit de la dette, et non du déficit. Son augmentation depuis 1981, qui sert désormais aux libéraux d’argument pour justifier la réduction des dépenses publiques et à casser les services publics, est liée structurellement à la libéralisation des marchés financiers dans les années 1980 qui a permis à l’Etat de recourir massivement à l’emprunt avec des taux d’intérêt plus avantageux. Parallèlement, les gouvernements successifs ont procédé à des baisses massives des prélèvements obligatoires.

        Sur le sujet, voir cet excellent article qui déconstruit radicalement le discours des libéraux sur la dette publique :

        http://agitlog.zeblog.com/192416-la-dette-publique-de-l-39-autre-cote-du-miroir/

         


      • Black Ader 31 janvier 2008 18:49

        "Depuis vingt ans, au nom de la compétitivité et du fameux dicton "trop d’impôt tue l’impôt" (vous savez, la fameuse courbe de Laffer), on baisse le taux des prélèvements obligatoires - notamment de l’impôt sur le revenu et de l’IS - tout en accordant des exonérations de charges énormes aux entreprises (près de 23 milliards d’euros en 2006) sans que cela, d’ailleurs, ait un quelconque effet sur l’emploi."

         

        Votre texte est un flot de connerie. Je ne prend que celle ci, ou vous prétendez (? ?) que les prélévement obligatoire baisse depuis 20 ans, ce qui est délirant ! La moyenne de l’IS est de 20% en Union, c’est 12,5% en Irlande, et en France ?

        Quant au 23 milliards d’Euros, ce sont les indemnités pour les 35 heures, que les entreprises n’ont évidement pas à suporter.

         

        Et puis ca, c’est quoi ? "A force de présenter les Français comme une bande de fainéants, on en oublierait presque que la France est l’un des pays de l’OCDE où la durée effective de travail par semaine - à ne pas confondre avec la durée légale correspondant au nombre d’heures au-delà duquel sont déclenchées les heures supplémentaires - est la plus élevée, devant les Etats-Unis et le Royaume-Uni :" ?? Vous vous imaginez que les patrons engage pour une semaine ?? Bein non, ils voit ce qu’il obtienne pour un an, tout compris !

         

        "On connaît d’avance le résultat : les entreprises à qui profiteront les allègements de charges se saisiront de cette manne fiscale pour améliorer leurs marges de profit sans que les travailleurs en voient la couleur sur leur fiche de paie !"

        Débile ! Si on veut réduire le cout du travail, on ne va évidement pas augmenter le cout du travail !

         

        "Dès lors, l’Etat, trop content de pouvoir servir les intérêts du capital, se contraint lui-même à recourir à l’emprunt."

        Faudrait faire payer ces 50% de français qui ne payent pas d’impot, surtout. Ils n’étaient que 30% en 1980. On ne va pas me faire croire qu’aprés 30 ans d’une fabuleuse croissance social anti capitaliste, il y aurait plus de pauvre que sous VGE !

         

        "Au final, face à une dette devenue "insoutenable", tandis que le capital s’est engraissé grâce aux baisses d’impôts et aux intérêts de la dette contractée par l’Etat, celui-ci s’accuse lui-même d’être trop gourmand et procède à des coupes nettes dans son budget au détriment des services publics et des comptes sociaux."

         ?? Le capital est deux fois plus taaxé en France que dans le reste de l’Europe. Au reste, vous devez bien le voir, avec le cout du logement, non ?

         

        "Leur point commun : considérer l’économie, à la manière des néoclassiques, comme une science pure, rationnelle, dépliant un ensemble physique où les comportements des agents sont aussi compréhensibles et prévisibles que ceux du chien de Pavlov."

        Ca marche bien pour les autres pays qui les suivent, ces régles, alors pourquoi ca marcherai pas avec le français ? Son une race inférieur ? Supérieur ?

         

        "la mise en place d’un système d’assurance maladie, le droit à l’éducation pour tous et non pour les seuls enfants de la bourgeoisie ; autant de conquêtes qui ont permis l’amélioration des conditions de vie"

         

        Pfff, tout ca existait depuis longtemps. En 36, le prolo à abtenu deux semaines de vacance, retiré sur sa paye, bien sur. Ainsi qu’une augmentation et une duré théorique (pas avant 1960) du travail. Bon. 10% de chomeur. C’est tout.

         

        "Ces 35 années de loisirs supplémentaires ont un lourd coût en termes de croissance"

         

        Il est vrai qu’on ne voit pas comment ces gens peuvent vivre 35 ans à glander..

        C’est qu’il vivent aux frais des autres, à moins qu’ils aient du capital ? En tout cas, il faut mettre un terme à cette gabgie.


        • Nicolas Foutrier 31 janvier 2008 20:04

          Cher Black Ader,

          votre commentaire est d’une telle indigence que l’on se demande si ce n’est pas un canular. Non seulement vous ne savez pas réléchir, mais vous ne savez pas non plus écrire (je ne parle pas des fautes d’orthographe) ni lire...

          Reprenons votre brillant exposé :

          1) concernant l’IS, son taux est passé en 1985 de 50% à 33%. Pour l’IR, faites un effort pour une fois, allez chercher vous-même...

          2) Quant aux exonérations de charges, il est vrai que la plupart ont été accordées au titre de la Loi Aubry 2 en 2000 (j’y suis d’ailleurs opposé), mais les premières (Balladur-Veil en 1993-94) s’élèvent tout de même, à elles seules, à 2,2 milliards d’euros. D’ailleurs, il est extraordinaire que l’on continue à accorder ces exonérations alors que les 35 heures ont été quasiment balayées par la réforme Fillon en 2003 et la récente réforme sur le rachat des RTT ! Quoiqu’il en soit, le coût total des exonérations de charges pour le budget de l’Etat et les comptes sociaux est énorme puisqu’en 2006, ces pertes de recettes s’élevaient à près de 25 milliards d’euros soit + 12% par rapport à 2005 :

          - 18,9 milliards d’allégements généraux compensés par des recettes fiscales versées par le budget de l’Etat ;

          - 2,9 milliards au titre des exonérations ciblées compensées par des dotations budgétaires ;

          - 2,7 milliards d’exonérations non compensées par l’Etat.

          3) Les patrons n’engagent certes pas pour une semaine (quoique...), mais ils n’engagent pas non plus pour un an... (sauf certains CDD ou contrats d’interim). Vous confondez le contrat de travail et les instruments de mesure de l’emploi du facteur travail en France... De toute façon, le problème n’est pas là. Ces chiffres sont là pour rappeler qu’au-delà de la durée légale du temps de travail, dont la droite se sert pour nous présenter comme un pays de fainéants, les Français travaillent davantage que les autres pays par semaine. La différence avec le calcul annuel tient, d’une part, à ce qu’aux Etats-Unis notamment les travailleurs ont moins de congés payés (dont l’emploi peut du reste se révéler très utile pour réfléchir...) et que, d’autre part, les réformes de 2003 et 2007-2008 ont quasiment aboli les 35 heures dans les faits. Enfin, n’oubliez pas que la productivité en France, par tête et par heure, est des plus élevées parmi les pays de l’OCDE.

          4) Votre réaction ("Débile ! Si on veut réduire le cout du travail, on ne va évidement pas augmenter le cout du travail ! ") à un extrait de l’article : " "On connaît d’avance le résultat : les entreprises à qui profiteront les allègements de charges se saisiront de cette manne fiscale pour améliorer leurs marges de profit sans que les travailleurs en voient la couleur sur leur fiche de paie !",
          me laisse perplexe car elle témoigne à l’évidence de vos difficultés à maîtriser la compréhension de la langue française. Quoiqu’il en soit, retenez néanmoins ceci : d’après un rapport de la Cour des Comptes, les exonérations de charges ont créé des effets d’aubaine et n’ont guère permis de faire baisser le coût du travail, ni de créer des emplois supplémentaires :

          http://agitlog.zeblog.com/248600-les-exonerations-de-cotisations-sociales-des-stock-options-plombent-la-secu-d-39-apres-la-cour-des-comptes/

           

          5) "Faudrait faire payer ces 50% de français qui ne payent pas d’impot, surtout. Ils n’étaient que 30% en 1980. On ne va pas me faire croire qu’aprés 30 ans d’une fabuleuse croissance social anti capitaliste, il y aurait plus de pauvre que sous VGE !"

          Concernant l’IR, auquel vous faites sans doute référence, il m’est fort diffcile de répondre à vos propos dont la cohérence m’échappe. Depuis une quinzaine d’années, on ne cesse de remettre en cause la progressivité de l’impôt sur le revenu en diminuant le nombre de tranches et les taux marginaux d’imposition. Au final, la part de l’IRPP dans les recettes fiscales de l’Etat n’a cessé de diminuer. A la place, qu’a-t-on fait ? On a augmenté la TVA et recouru à l’emprunt. Au final les prélèvements obligatoires ont diminué pour les foyers les plus riches, mais se sont alourdis pour les ménages les plus modestes.

          6) " ?? Le capital est deux fois plus taaxé en France que dans le reste de l’Europe. Au reste, vous devez bien le voir, avec le cout du logement, non ?" Le capital est deux fois plus taxé en France ? Mais à quoi faites-vous référence, mon vieux ? Soyez plus explicite ! Si l’imposition du capital est plus élevé en France, ce n’est que relativement à d’autres pays européens (vous avez cité l’Irlande) qui pratiquent une concurrence fiscale encouragée par l’UE.

          7) "Ca marche bien pour les autres pays qui les suivent, ces régles, alors pourquoi ca marcherai pas avec le français ? Son une race inférieur ? Supérieur ?" Cette réaction à un extrait relatif à une critique succinte de l’économie néoclassique est encore une fois à côté de la plaque. Là, franchement, je ne sais plus quoi vous répondre...

          8) Quant à vos derniers commentaires sur la réduction du temps de travail et les congés payés, je vous invite à relire mon article. Par ailleurs, si vous ne souhaitez pas partir en vacances, ni vous consacrer à autre chose que de travailler, je peux, si vous le souhaitez, vous aider à écrire une lettre à votre employeur pour lui transmettre vos pressantes doléances.


        • Black Ader 1er février 2008 11:34

          " concernant l’IS, son taux est passé en 1985 de 50% à 33%. Pour l’IR, faites un effort pour une fois, allez chercher vous-même..."

           

          Pourquoi prendre 1985 ??? Ah, oui, parce que cela vous arrange ! Bien moi je vais prendre 1890 alors, na !

          Et cela ne change rien au fait que les entreprises françaises sont globalement trop taxés (certes, me répondrez vous, on s’en fiche parce que, au bout du compte, c’est le client ou le salarié qui paye. D’accord. Mais pour l’export, ce n’est pas la joie. D’ou d’ailleur l’idée de la TVA sociale, qui est une bonne idée, puisque ca à marché en NZ, et en RFA, semble t il). D’ou l’idée aussi des entreprises de se casser. Colgate, HP, par exemple, sont parti en Suisse, et fermeront tôt ou tard ce qui reste chez nous. Nestlé aussi se barre.. Par ailleur, cs taux élevé traduise une mauvaise gestion de l’Etat, donc du gaspillage. Il vaut mieux laisser l’argent à leur propriétaire plutôt que favoriser la gabgie administrative. Au moins les particuliers crée de la valeur, l’Etat lui la détruit.

           

           

          "mais les premières (Balladur-Veil en 1993-94) s’élèvent tout de même, à elles seules, à 2,2 milliards d’euros."

          Et ? Même la gauche socialo-communiste française fait ce genre de réduction. Pourquoi ? Parce qu’on DOIT baisser le cout salariale, simple question de point mort, étant donné l’absence de capital en france, sans baisser le salaire du salarié. Donc, c’est les charges qui baissent. Rassurez vous, un smicard paye tout de même 600€ par mois à la sécu. Par ailleur, prétendre qu’il y aurait des réductions, alors que tout les taux ont explosé avant, c’est un peut se moquer du monde, non ? Pendant les 30 glorieuse, le Tx de prélévement oblig était d’un peu plus de 30%. Nous en sommes à 45 ! 55%, même avec les emprunts ! Ne pas vous prendre 10€ lorsqu’on vous prend 100€, chez vous c’est un privilége ????

           

          "D’ailleurs, il est extraordinaire que l’on continue à accorder ces exonérations alors que les 35 heures ont été quasiment balayées par la réforme Fillon en 2003 et la récente réforme sur le rachat des RTT !"

          Mouais, enfin, 50% des salariés sont encore aux 35 heures..

           

          "Quoiqu’il en soit, le coût total des exonérations de charges pour le budget de l’Etat et les comptes sociaux est énorme puisqu’en 2006, ces pertes de recettes s’élevaient à près de 25 milliards d’euros soit + 12% par rapport à 2005 :"

           

          Il n’y a pas de perte, puisque sinon ces gens la seraient au chomage. Par ailleur, il est exact que la France vise à rejoindre le modéle de financement Anglais, par l’impôt plutôt que par les charges. S’agit de baisser les retraites, impayables. C’est une politique voulut par tous.

           

          " 2,7 milliards d’exonérations non compensées par l’Etat."

          Ce n’est pas grand chose, il faudra que je vérifis votre affirmation.

           

          "De toute façon, le problème n’est pas là. Ces chiffres sont là pour rappeler qu’au-delà de la durée légale du temps de travail, dont la droite se sert pour nous présenter comme un pays de fainéants, les Français travaillent davantage que les autres pays par semaine."

          Oui, j’ai bien compris, mais vous non. La droite ne fait que rappeler que, globalement, un salarié français travail moins que les autres, parce qu’il est tout le temps en vacance ou en pré retraite, en train de glander à l’université, etc.. Donc, chomage de masse.

           

          "Enfin, n’oubliez pas que la productivité en France, par tête et par heure, est des plus élevées parmi les pays de l’OCDE."

          Par heure, pas par heureS. Suffit de voir le PIB/personne et notre jolie déficite pour s’en convaincre.. Encore une fois, on n’embauche pas pour une heure. Au reste, la hausse de productivité F est faible, surtout dans les services qui est tout de même le gros de l’économie. Cela à cause de faible investissement (car évidement, la productivité ne depend pas du salarié, mais du capital). Tout le discours du gauchiste est de prétendre que, certes, il a redoublé sa classe, mais qu’il a eut 15 en sport. C’est bien gentil, mais s’il à des zéro partout ailleur..

           

          "améliorer leurs marges de profit sans que les travailleurs en voient la couleur sur leur fiche de paie"

          C’est vous qui avez des petit probléme de LOGIQUE. C’est comme si votre vendeur de télé vous faisait une réduction de 1000€, mais augmente le prix de la livraison imposé de 1000€ : ou serait la réduction ??

           

          "Quoiqu’il en soit, retenez néanmoins ceci : d’après un rapport de la Cour des Comptes, les exonérations de charges ont créé des effets d’aubaine et n’ont guère permis de faire baisser le coût du travail, ni de créer des emplois supplémentaires :"

          Bein, si elles n’ont pas permis de faire baisser le cout du travail, normal qu’elle ne crée pas d’emploi en plus, sans doute qu’elles n’était pas assez fort. Suprimez donc, et vous allez voir ce qui va se passer..

           

          "Depuis une quinzaine d’années, on ne cesse de remettre en cause la progressivité de l’impôt sur le revenu en diminuant le nombre de tranches et les taux marginaux d’imposition. Au final, la part de l’IRPP dans les recettes fiscales de l’Etat n’a cessé de diminuer."

          50% des français ne payent pas l’IRPP, contre 30% seulement il y a 30 ans : cherchez l’erreur ! Si on refait payer ces 20%, les recettes augmenteront.

           

          "On a augmenté la TVA et recouru à l’emprunt. Au final les prélèvements obligatoires ont diminué pour les foyers les plus riches, mais se sont alourdis pour les ménages les plus modestes."

          Arf ! Ridicule ! Les plus modeste vivent aux frais des autres. Y a même un article qui prétendait que ces gens là recoivent 51% de plus que ce que leur donne droit leur effort ! Si ca ce n’est pas vivre en parasite.. Au total, en France, on peut avoir le pouvoir d’achat d’un smicard sans rien glander ! Si les pauvres ne sont pas pauvres, étonnez vous que le gens ne se fatiguent pas ! Quand aux plus riches, que je fréquente aussi, je peux sans probléme vous affirmez que les prélévements n’ont pas du tout diminué, au contraire (plus valu, ISF, RDS, CSG, etc, etc, etc.).

           

          " Si l’imposition du capital est plus élevé en France[ A par nous, qui pratique l’ISF encore ??], ce n’est que relativement à d’autres pays européens (vous avez cité l’Irlande) qui pratiquent une concurrence fiscale encouragée par l’UE."

          Voila, la grande méchante concurence, un truc que vous ne devez pas avoir encore intégré. Elle existe, et pas que dans l’Union, il y a 200 pays dans le monde, va falloir vous y faire. La concurence existe, partout et tout le temps, la Loi n’y change rien : les USA ont coulé l’URSS, qui n’a pas supporté la concurence économique de celle ci. Quand à la "relativité", non. Si le capital est trop taxé, relativité ou pas, c’est du chomage, CF les années 70 suite à Mai 68 et le déplacement vers les salariés du rapport W/K : Deux millions de chomeurs. Les gens ne vont pas prendre le risque d’investir si on les spolient, en plus. La concurence, c’est une trés bonne choses, ca détruit les situation acquise indument, ca augmente la richesse général, fait baisser le chomage, ca redistribu les cartes, force à la modernisation, etc.. Il n’y a que les parasites, qui savent qu’il sont inutiles et trés cher, qui ont peur de la concurence.

           

           

          "Par ailleurs, si vous ne souhaitez pas partir en vacances, ni vous consacrer à autre chose que de travailler, je peux, si vous le souhaitez, vous aider à écrire une lettre à votre employeur pour lui transmettre vos pressantes doléances."

           

          Encore une fois à coté de la plaque. On ne peut pas afirmer qu’on veut de zolies services publics, une sécu, des retraite, ET EN MËME TEMPS glander. Les salariés n’auront que ce qu’ils se sont procuré par leur travail et épargne, rien de plus. Car le temps de l’emprunt arrive à son terme. Et ce ne sont pas "les riches" qui vont payer tous ca, ne serait ce que parce qu’ils sont ou délocalisé ou trop peu nombreux (et en plus, on ne voit pas pourquoi ils devraient payer pour les autres à qui ils ne doivent rien). Va falloir faire une choix, man.

           

          Enfin tout ton texte put la théorie du complot, camarade. Il n’y a pas de complot. Le modéle US s’est imposé partout, parce qu’il est le plus efficace. La France va donc aussi y passer, même à gauche, la gauche intelligente, on le sait.


        • Nicolas Foutrier 1er février 2008 15:39

          @ black ader

          je constate que la nuit ne vous a pas porté conseil... Votre nouveau commentaire est un condensé d’âneries et d’ignorance qui dépasse mon imagination. Sérierusement, je vous conseille d’écrire un peu moins et de réfléchir un peu plus si tant que vous en soyez capable.

          Votre remarque sur l’IS est... comment dire ? d’une consternante bêtise. Je ne faisais que rappeler un fait qu’il est vous est possible de vérifier : le taux de l’IS est passé en 1985 de 50 à 33%. C’est un fait. Point. Vous comprendre ce que moi dire ?

          Quant à votre couplet sur la fuite des capitaux, on le connait par coeur... Toujours la même rengaine. Vous oubliez que la France est le quatrième pays en termes d’IDE. Quant au rôle de l’Etat dans la création de la valeur, il est essentiel. Que deviendraient les PME et les grandes entreprises sans les commandes publiques ? Que deviendrait Dassault sans les commandes militaires ? Que deviendraient les marchés financiers sans les obligations d’Etat ? On continue ? Imaginez un collège et toutes les dépenses liées au renouvellement du matériel, à la rénovation, et multipliez ces dépenses par le nombre de collèges, d’établissements scolaires, d’établissements publics... Vous commencer à saisir ?

          Vos connaissances en fiscalité sont pour le moins approximatives. Vous dénoncez d’un côté l’augmentation du taux de prélèvements obligatoires et exigez d’un autre côté que tous paient l’IRPP... Mais connaissez-vous seulement la différence entre impôt progressif et impôt proportionnel ? Depuis vingt ans, on ne cesse d’augmenter les impôts les plus injustes tels que la TVA, au motif que cette taxe est facile à prélever, que son assiette est large, que sa base est immobile et qu’il est soi-diant "neutre" sur l’activité économique. A l’inverse, on diminue le niveau des recettes de l’IRPP, comme vient de le faire Sarkozy, tout en remttant en cause sa progessivité par la baisse des taux d’mposition et la réduction du nompbre de tranches.

          Vous seriez fort inspiré de demander à "vos amis riches", que vous prétendez connaître, dans quelle mesure les récentes réformes fiscales du gouvernement leur ont permis d’arrondir leurs fins de mois...

          Il y aurait beaucoup de choses à ajouter mais je ne vais non plus perdre mon temps à essayer de convaincre l’idiot que vous êtes.


        • Formule4 31 janvier 2008 21:12

          Je considérais le rapport Attali comme une espèce de Brainstorming où des idées neuves seraient à creuser parmi un fatras d’impossibilités diverses. Evidemment, il serait bannanier (au sens républicain) d’appliquer un "rapport d’experts" sans en passer par les commisions parlementaires, les partenaires sociaux et le vote assemblée + sénat.

          J’attribuais donc à ce document la valeur d’un fil de travail qui aurait pu, peut être, ouvrir les yeux sur certains archaïsmes de nos habitudes à modifier sur un long terme pour ne pas perturber les fragiles équilibres de la société et de son économie. Après tout, avoir des idées n’est pas encore interdit.

          A lire votre article, il semble que ce rapport, fait de banalités et d’enfoncement de portes ouvertes, ressemble plus à un certain rapport "à la Xavière Tibéri" qu’à un véritable document de travail.

          Finalement, Attali n’aurait-il pas fait simplement un "ménage", comme le font certains présentateurs télé, pour arrondir ses fins de mois et préserver son pouvoir d’achat ? Et comment, dans ce cas, lui en vouloir ?


          • Sébastien Sébastien 31 janvier 2008 22:56

            3 paragraphes dedies aux redacteurs du rapport. On sent d’emblee un certain parti-pris. Bah oui, toutes les "tetes" que vous citez sont des cons et ne connaissent rien, c’est bien connu. On aurait du faire participer Gerard, le pilier du bar du coin. Entre 2 eructions, il aurait certainement propose bien mieux que ces 316 propositions a la con.

            Mais le pire, c’est que dans votre long, tres long article, il n’y a pas l’ombre d’une proposition. Rien, le neant total. Vive l’opposition, vive la France.

             


            • Nicolas Foutrier 1er février 2008 00:10

              Bravo Sébastien ! Quelle perspicacité ! Vous venez de réaliser que cet article, publié dans la "Tribune libre", était partisan. Je n’ai en effet pas peur de l’affirmer ; cet article est partisan comme l’est ce rapport et comme l’est à vrai dire tout débat politique. Le fait qu’un texte soit partisan ne me dérange pas à partir du moment où il est argumenté. Il était du reste important de rappeler que la composition de cette commission, quoique l’on puisse entendre ici ou là, n’était pas neutre et découlait d’un choix politique.

              Votre commentaire traduit par ailleurs un insondable mépris pour le peuple et, a contrario, une vénération presque magique envers une bande de soi-disant experts chargés de penser à votre place. C’est sans doute plus commode...

              Mais le pire, c’est que dans votre court, très court commentaire, il n’y a pas l’ombre d’une critique sérieuse sur le fond...


            • Sébastien Sébastien 1er février 2008 10:28

              Vous le dites vous-meme. Vous aviez un parti-pris avant meme de connaitre les propositions du rapport. Ce sont des riches qui l’ont ecrit, donc ce sont des gens qui ne connaissent rien a ma petite vie. Comme s’il suffisait d’aller acheter sa baguette le matin ou faire la queue chez carrefour le samedi apres-midi pour sentir la vraie vie.

              Et je remarque qu’Attali quand il fait des propositions a Mitterrand est brillant, mais completement con quand il en fait a Sarko. Voila votre raisonnement : 316 propositions, 316 conneries. Quelle blague cette article.

              Vous etes symptomatique de la gauche francaise. On s’oppose parce qu’il faut s’opposer, sans reflechir, comme les chiens de Pavlov. Un jour les gens comme vous soutiendront que l’eau ca ne mouille pas puisque Sarko aura dit que l’eau ca mouille. Continuez a faire de la "politique" comme en 1970, ca nous reussi.


            • Nicolas Foutrier 1er février 2008 11:15

              Manifestement vous n’avez lu ni le rapport ni mon article. Il s’agit d’un article polémique qui ne visait pas l’exhaustivité mais exprimait un point de vue certes partisan, mais, je le crois, argumenté. Quant aux membres de la Commission, cela ne me dérange pas qu’ils soient riches, tant mieux pour eux. Je pense simplement qu’à travers ce rapport, ils défendent leurs intérêts de classe et ils en ont tout à fait le droit ; le rôle de la gauche est à l’inverse d’appuyer les revendications des forces sociales sur lesquelles elle repose, c’est-à-dire de la majorité des Français dont les revenus sont syphonnés par une minorité de rentiers et de détenteurs du capital. Cela dit, je reconnais que le rapport contient quelques mesures de "bon sens" mais dont la mise en oeuvre est mal assumée, notamment du point de vue financier.

              Concernant Attali, son problème est que, quelque soit l’époque et le gouvernement, il sait, en bon conseiller du Prince, répondre aux attentes de son maître, qu’il soit de "gauche" ou de droite.

              Je constate, pour conclure, que, comme de nombreux commentaires, vous vous gardez bien d’aborder les propositions du rapport Attali alors que je suis ouvert au débat. Il semble néanmoins que le débat ne soit pas vraiment votre tasse de thé...


            • marc 31 janvier 2008 23:39

              article passionnant que je me permettrai avec l’autorisation de l’auteur de copier dans un coin de mon ordi pour pouvoir y recourir de temps à autre. Merci à l’auteur

               


              • Nicolas Foutrier 31 janvier 2008 23:56

                Bien sûr ! Cet article est, cela va sans dire, libre de droits. Faites-en donc ce que bon vous semble.


              • Ahmed 31 janvier 2008 23:57

                Votre commentaire sur le rapport attali est affligeant. Je le constate avec tristesse. Vous utilisez de bonnes vieilles ficelles : attaques personnelles, citations tronquées. etc.

                Vous qualifiez ce rapport de néo-classique et cela suffit pour vous à le disqualifier définitivement.

                Cela en dit plus sur l’état de la pensée de gauche dans ce pays que sur le rapport lui-même.

                On peut trouver tous les travers du monde à n’importe quel système . C’est un exercice plutôt facile.

                La gauche a mieux à faire : réfléchir de manière crédible au rapport à l’économie de marché dont on a compris depuis longtemps les travers.

                La pose dénonciatrice à la besancenot ne nous ménera jamais à rien.

                Un seul exemple pour illustrer l’indigence de la pensée de gauche en matière économique : L’attachement viscéral aux charges sociales. Véritable boulet accroché aux salariés du secteur privé.

                Les esprits brillants à gauche ne pourraient-ils pas comprendre cette chose simple que ces charges pourraient être financées par l’impôt progressif sur les revenus ou sur la valeur ajoutée produite par les entreprises ...Ni les syndicats , ni le patronat n’en veulent . Curieuse conjonction qui réunit également nos brillants esprits de gauche.

                Avant de mettre à bas le Capitalisme , avant le Grand Soir, pensez au moins une fois aux travailleurs du secteur privé ou aux chômeurs. Ils aimeraient bien bénéficier tout de suite d’une amélioration de leur pouvoir d’achat. Après cela vous pourrez toujours retourner à vos chimères...

                 


                • Nicolas Foutrier 1er février 2008 00:52

                  @ Ahmed

                  je n’ai jamais dit que le rapport était néoclassique, mais que la plupart des membres de la Commission partageaient cette vision de l’économie politique. Dans l’ensemble, je dirais que le rapport est d’inspiration néolibérale - plus que néoclassique - (sur le marché du travail, les retraites, etc.) mais qu’il contient également - je le reconnais - des mesures de bon sens aux accents quelquefois très volontaristes. Le problème est que même ces mesures (je pense notamment aux grands travaux d’infrastructures) sont mal assumées car le rapport préconise en même temps une réduction drastique des dépenses publiques...

                  Vous critiquez "l’attachement viscéral de la gauche aux charges sociales, véritable boulet accroché aux salariés du secteur privé". Vous oubliez que sans ce terrible boulet que traînent les salariés, ils ne bénéficieraient pas des différents services de la Sécu...

                  Le reste de votre commentaire est un terrible aveu d’ignorance car la gauche - la vraie -, n’a de cesse de dénoncer la baisse de l’IRPP et les remises en cause successives de sa progressivité depuis quinze ans. Quant à un mode de financement alternatif de la Sécu, là encore, vous ne semblez pas très bien informé. La CGT, ce syndicat que vous devez sans doute considérer comme "ringard" et "archaïque", milite depuis des années pour un élargissement de l’assiette de financement de la Sécu à la valeur ajoutée produite par les entreprises... Il serait temps de changer de camp, mon vieux...

                  Quant à l’amélioration du pouvoir d’achat, vous faites peut-être confiance à Sarkozy, pour qui les "caisses sont vides" ?


                • Ahmed 1er février 2008 23:51

                  Il ne fait pas bon de discuter avec la Gauche "La vraie". On se demande juste comment avec de si belles idées , elle n’a jamais rien fait de bon nulle part. Je me contente de me réclamer d’une gauche plus modeste dans ses discours et plus soucieuse d’avancées sociales tangibles. 

                  La CGT peut demander beaucoup de choses qui n’arriveront jamais puiqu’elle ne se donne jamais les moyens de les obtenir.

                  je maintiens que les charges sociales sont un vrai boulet pour les salariés du secteur privé qui financent pour tous ou presque la sécu. C’est un bienfait pour le patronat et pour les hauts revenus et pour un tas d’autres catégories..

                  La "vraie" gauche devra quand même un jour se poser la question du rapport à l’économie de marché ou alors proposer une alternative crédible - on attend encore - que ne remplaceront jamais les incantations ni les dénonciations aux effets purement stériles et ne débouchant jamais sur rien.

                  Il ne s’agit pas d’accepter l’economie de marché mais d’en maitriser les effets souvent redoutables.

                  L’attitude purement dénonciatrice de la "vraie" gauche est une aubaine pour les gros interets capitalistiques Besancenot - pas seulement lui - est ainsi le meilleur ami de Sarko


                • Nicolas Foutrier 2 février 2008 13:12

                  Ah bon, la Sécu est un "boulet" pour les salariés du privé et un "bienfait" pour le patronat et pour les "hauts revenus" ? Pourquoi prenez-vous la peine d’écrire de telles âneries... Je serais curieux de savoir ce que vous faites dans la vie... Vous ne devez pas beaucoup fréquenter les gens qui travaillent ; la plupart d’entre eux seraient prêts à prendre les armes pour défendre la Sécu. Pauvre idiot !


                • idyllique 3 février 2008 18:35

                  Juste sur votre dernière phrase, mon commentaire :

                  Je fais partie de ceux qui travaillent dur et qui paient trop d’impôts par rapport à leurs revenus (célib, 0 enfant !) et nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer l’assistanat des inactifs ! Je suis pour le démantèlement de la sécurité sociale et aussi de tous les revenus d’assistance (du jeune rmiste, à la merdeuf en passant par le pré-retraité et la suppression des 65 Mds € aux entreprises !)

                  Il faut libérer la France de toutes ses carcans qui la font régresser d’année en année au point que 70% des jeunes veulent devenir "fonctionnaires" euphémisme pour "rentiers" sans se fouler ! Affligeant de constater que les Français méconnaissent les arcanes de leur pays et se font des illusions sur le statut du fonctionnaire !

                   


                • Nicolas Foutrier 3 février 2008 19:39

                  Vous êtes pour la suppression de la Sécu ? Peut-être préfèreriez-vous un système assurantiel comme aux Etats-Unis où près de 40 millions de personnes n’ont pas de couverture-maladie ?


                • idyllique 4 février 2008 21:11

                  En effet, vous m’avez bien lu !

                  J’imagine que pour votre habitation et votre voiture, lorsque vous partez en voyage vous avez une assurance privée ! Et bien pourquoi pas pour assurer vos risques de maladie ! Les Français sont les plus grands consommateurs de soins et de médocs au monde ! et pour cause, ils ne paient pas le vrai prix !

                  En fait, le débat est tout autre ! Quel genre de citoyens voulons-nous voir émerger en France et ailleurs ? des irresponsables qui se rendent malade en buvant, fumant, et bouffant des aliments pollués, dénaturés de faibles apports nutritifs ? On creuse sa tombe avec sa fourchette et on s’en fout !

                   

                   


                • Nicolas Foutrier 4 février 2008 23:18

                  Savez-vous vraiment de quoi vous parlez ? Le système assurantiel aux Etats-Unis est un véritable désastre. Avez-vous vu ceci ? :

                  http://fr.youtube.com/watch?v=Ta0RV3Muitc

                   


                • Thierry LEITZ 1er février 2008 01:01

                  J’ai parcouru tout le rapport.

                  Refaire le monde avec "ceux qui comptent", c’est plutôt sympa et justifierait la non rémunération des membres de la commission, selon Attali sur RMC avec JJ Bourdin. Il faut dire que d’argent, ces penseurs en ont assez pour vivre des siècles d’inactivité... Mais bon. Deux remarques :

                  1/ LE PARTAGE. Sur l’ensemble des 316 "décisions", disons, chiche ? Il faut oser bouger comme le fit le chancelier Schröeder en Allemagne, mais, dixit le rapport, dans l’esprit d’un bénéfice aux exclus actuels de la croissance. C’est le bon côté de ce rapport Attali... en théorie.

                  Car, habile, il se reprend lui-même aussitôt dans sa conclusion : en substance il dit : "voici les recettes pour faire gonfler le gâteau (la croissance) mais à chaque majorité ensuite d’en affecter les fruits en fonction des catégories qu’elle entend privilégier." Se voulant non partisan, le rapport evacue la question ESSENTIELLE du partage de la valeur ajoutée ; et l’impact de ce partage en termes de motivation citoyenne jugée "indispensable" pour libérer cette croissance. Dans les 3 tiers (Actionnaires, Investissement, Salariés) qui ont la préférence de NS, rien pour l’Etat, plus d’IS, c’est simple... Je pense que les 4 quarts, c’est mieux. Mieux en tout cas que refiler 43% des bénéfices aux actionnaires (gros en général, assez vieux et déjà riches comme Crésus).

                  Peut-on dire au peuple : allons-y, retroussons nous les manches, faisons du gras, mais pour le partage, c’est une autre histoire, faut voir... Histoire de rapport de forces ? Le butin se partage avec les guerriers, sinon la mutinerie guette, et c’est normal. La commission manque de courage sur ce point, ou bien est hypocrite, ce qui se conçoit aisément vu le niveau social de ses membres et leur admiration idéologique pour le capital et le président lui-même.

                  2/ DEPENSE OU DEFENSE ? La grande muette a su imposer son silence sur cette commission décidément pas courageuse quand il s’agit de s’en prendre aux puissants. Reprenons quelques chiffres : 40 milliards d’€ par an. C’est :

                   1.Les intérêts de la dette publique, sempiternellement

                   2.Le déficit du commerce extérieur

                   3.Le montant de la fraude fiscale

                   4.Le budget de la défense nationale. (15% du PIB !)

                  Rien à faire ? Les pays nordiques (Danemark, Finlande, Suède, Norvège) constamment cités en exemple ont un budget militaire symbolique. Ce qui leur permet de mettre en oeuvre bien des réformes utiles à TOUS. Et qui menace de les envahir en hurlant ? Personne. Pourtant la Norvège a du pétrole. Comme c’est bizarre... Pensez donc : elle n’a même pas de bouton rouge pour terrifier l’ennemi, le russe ou le terroriste psychopathe ! (qui s’en fout d’ailleurs)

                  Evidemment il faut un Etat plus efficient. Mais de très lourds "investissements" militaires sont avalisés sans débat à l’Assemblée, sans que leur utilité soit seulement discutée. Un dogmatisme anachronique qui fabrique de la mauvaise dette... au profit de Dassault et quelques autres firmes du trafic d’armes... Ca fait cher l’emploi ! 30 milliards "engloutis" dans le programme Rafale, même pas vendable à Kadhafi ! Et le PAN en panne ou en révision à 3 milliards, toujours d’accord pour un deuxième ? Et les SMLE au fond...

                  Et ITER, cette éprouvette géante de 15 milliard d’€ à la charge de l’Etat français sur 20 à 30 ans pour des résultats plus qu’incertains attendus... en 2060-70 pas avant. Pourtant dans le chapitre sur l’environnement, le rapport demande la mise en route de l’EPR au plus vite, effet de serre ou effet d’aubaine, c’est selon, mais sur la (grosse) dépense dans ITER, rien. Une paille sans doute.

                  Donc : de bonnes suggestions, souvent évidentes, parfois audacieuses, qui supposent des moyens conséquents sur fond de réduction des déficits alors que l’impôt est malmené dans les faits : problème.

                  Et manque de courage sur les questions évitées du partage, de la défense et ITER.


                  • Clarazed 1er février 2008 03:19

                    Juste une brève précision : ”Il faut oser bouger comme le fit le chancelier Schröeder en Allemagne”. Bilan de la ”bougeotte” de Schröder, entre autres avec la fameuse réforme du marché du travail : actuellement 2,5 millions d’enfants, soit plus d’un enfant sur six en Allemagne, vivent sous le seuil de pauvreté (Kinderreport Deutschland 2007). Mais qui en parle, excepté la presse allemande ??


                  • idyllique 1er février 2008 01:02

                    Bon, ok d’après vous cette commission n’est qu’un ramassis de dangereux capitalistes, des néo-libéraux, bref des nuls, des vendus ...

                    Et vous "la science infuse !" que proposez-vous pour nous sortir de ce bourbier dans le lequel nous nous sommes enlisés depuis 30 ans ?

                    France pays d’europe dont le nombre de personnes en âge de travailler... ne travaillent pas et sont assistés par l’Etat = les actifs qui bossent 39H/sem ! Aux classes moyennes de subvenir aux besoins des plus pauvres......et aussi d’aider les pme et grosses boites (65 milliards € d’aides aux entreprises en 2006)

                    Le seul pays d’europe qui est incapable d’offrir assez de filières professionnelles diplômantes en adéquation avec son marché du travail et celui de l’Europe (entre 100 000 et 200 000 jeunes sortent du système scolaire sans diplôme). Un marché du travail gangrenné par les filières mafieuses du travail des clandestins

                    Surtout n’accusez pas le $, €...responsables de nos malheurs........ puisque les autres pays de la CEE s’en sortent mieux que nous économiquement, socialement et culturellement ! Regardez un peu l’Allemagne qui a dû absorber 40 millions de citoyens de l’Est RDA ! Le Danemark qui grâce à son système de flexisécurité à diviser son chômage par 2... L’irlande, L’espagne etc ...

                    Bref ce pays en dehors de produire du bébé à la pelle (1 million de filles-mères à 100% dépendante de l’Etat) , puis du chômeurs, n’a toujours pas compris que les assistés tirent vers le bas des millions d’actifs..

                    continuez donc à ricaner sur ceux qui essaient de nous sortir de la mouise avec des mesures forcément impopulaire  ! Et oui passer du statut de rentier à celui de travailleur au smic... c’est très dur !!!!!!!!!!!!!!!!!!

                     

                     

                     


                    • Nicolas Foutrier 1er février 2008 11:33

                      Je n’ai jamais affirmé ou laissé entendre que les capitalistes et leurs penseurs néolibéraux étaient des nuls et des vendus ; je les trouve même assez forts. Ils ne peuvent du reste être des vendus car ils sont eux-mêmes les représentants du capital.

                      Votre commentaire, qui se garde bien d’aborder le fond du rapport (vous ne l’avez sans doute pas lu), est un tissu de préjugés de droite à la "jean-Pierre Pernaut" sur les "assistés" et les "gaspilleurs". Les préjugés et l’ignorance étant les revers de la même médaille, il n’est guère étonnant de constater que le reste de votre commentaire vole vraiment au ras des pâquerettes. Vous semblez parler de choses que vous ne maîtrisez pas. Vous affirmez ainsi que l’Allemagne a du absorber 40 millions (sic) de citoyens de l’ex-RDA... Faites un effort et allez vous informer de façon plus rigoureuse.

                      Quant à la situation économique de l’Allemagne et des autres pays que vous citez, là encore, vous semblez très mal la connaître. Savez-vous qu’il y a encore près de quatre millions de chômeurs en Allemagne ?


                    • Clarazed 3 février 2008 21:43

                      Heu... 40 millions d’habitants en ex-RDA, fichtre diantre ! Ils étaient à peine plus de 16 millions !! Et il y a actuellement 7 millions de pauvres en Allemagne, merci Hartz IV !


                    • Thierry LEITZ 1er février 2008 08:58

                      @ Clarazed

                      Vous ne commentez qu’une remarque mineure de mon post (Schröeder)... sans doute à bon escient.

                      Mais quel est votre avis sur le partage des fruits de la croissance ? Sur l’opportunité d’un budget militaire de 45 milliards d’€ annuels ? Sur l’intérêt réel du projet ITER ? Ce sont pourtant des enjeux considérables, mais là, silence radio, personne ne semble s’en émouvoir.

                      Pourquoi ?

                      Si on en parle pas sur AV, où en parlera-t-on ? Surement pas dans les médias aux mains des marchands d’armes !


                      • Astorg 1er février 2008 10:04

                        Je parle de ce que connais

                         

                        Le rapport est un expertise dictée par des lobbyistes : ceux de la grande distribution qui souhaite capter la partie rentable du marché des pharmaciens (en gros ce qui n’est pas remboursé par la sécurité sociale) et ceux des banques (après avoir acheté des agences immobilières, des promoteurs et des syndics !) et autres cabinets d’audit qui souhaitent également s’arroger la partie rentable de l’activité des notaires (les gros actes…). Il suffit de s’intéresser à la composition de la commission pour comprendre. Comme ça, les français se diviseront en deux catégories : les patrons du CAC 40 d’un côté et les salariés des entreprises du CAC de l’autre... Ils ont oublié que la société ne dépend pas uniquement de la finance et que des gens vivent d’autres vies au delà du périphérique.


                        • idyllique 2 février 2008 00:34

                          Notre pays doit rembourser 200 milliards € de dettes... et vous appelez "ça" des préjugés vous ?

                          Oui La France est un pays d’assistés qui nous endettent à long terme, n’ayons pas peur de regarder les réalités en face ! Je ne vais pas refaire la liste à la Prévert des types d’assistanat de la merdeuf adepte de la famille monoparentale qui cumulent toutes les allocations sociales et vit mieux qu’une caissière célib sans enfant à Carrefour en passant par le jeune qui ne s’est pas foulé à l’école et qui à 26 ans réclame le RMI parce que ses poignets et sa petite tête ne lui ont pas permis de décrocher un diplôme professionnel et la fénéantise aiguë dont il est victime ne lui a pas permis non plus d’apprendre un métier à sa portée ! Ou encore ces entreprises que l’on perfuse à coup de subventions (65 Mds€/an ) et dont les smicards reçoivent une prime d’Etat pour compenser le faible niveau d’un salaire comparé à ce qu’il gagnait lorsqu’il se levait tard le matin de sa vie d’ex rmiste !

                          Faut-il que je continue ?

                           


                          • Nicolas Foutrier 2 février 2008 13:03

                            Vous écrivez "notre pays doit rembourser 200 milliards de dettes"... D’où sort donc ce chiffre ? A quoi correspond-il ? Un peu de rigueur ne vous ferait pas de mal, idyllique...

                            Votre commentaire n’est, je le regrette, qu’un ramassis de préjugés étalés avec suffisance ; je suis surpris en particulier par le manque d’arguments. Connaissez-vous la différence entre un argument et un exemple ?

                            Vous dites que les gens sont des fainéants... Dans ce cas, pourquoi n’y avait-il pas de chômage il y a quarante ans ? Les gens n’étaient donc pas fainéants à l’époque... Que s’est-il passé entre temps ? Une mutation génétique nous aurait-elle rendu fainéants ? Expliquez-moi donc ce curieux phénomène...


                          • idyllique 3 février 2008 15:25

                            Vous avez raison Nicolas, je me suis complètement planté sur le montant colhaussal de notre dette publique, j’ai oublié de taper un "1" à gauche : 1 150 milliards estimés selon les critères européens !

                            Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France

                            Extrait :

                             

                             

                            La dette publique est évaluée à : 

                             * 1 427, 5 milliards d’euros en 2006 (79,7 % du PIB) selon les critères de la comptabilité publique française[5] ;

                             * 1 150 milliards d’euros (64,2 % du PIB) selon les critères de Maastricht[6],[7]. 

                            Les États utilisent, outre la valeur en monnaie (l’euro en l’occurrence), une mesure du poids de la dette en pourcentage du PIB. Ce ratio est utilisé dans les critères de convergence de l’Union européenne. 

                            Mesurée en euros, la dette publique n’a pas cessé d’augmenter depuis 1978. Cependant, la mesure en euros n’est pas un bon indicateur de cet endettement. En effet, une somme constante d’argent, en euros, aura d’année en année une importance de moins en moins grande par rapport à l’économie, puisque la taille de l’économie augmente. On mesure la taille de l’économie avec le produit intérieur brut (PIB). Le poids de la dette publique dans l’économie se mesure donc avec le ratio dette sur PIB. 

                            Avec cette mesure, le poids de la dette publique peut baisser d’une année à l’autre, même si sa valeur nominale (en euros courants) augmente ; il suffit que la taille de l’économie augmente plus vite que la dette. Cela sera le cas si le PIB croît plus vite que la dette (par exemple, lorsque le déficit public vaut 2 % du PIB et que la croissance vaut 2,5 %).

                            sur les chiffres du chômage, vous savez comme moi que les chiffres (comme les indicateurs INSEE du coût de la vie) sont erronés. En fait, il faudrait prendre en compte le nombre de personne sans travail et non inscrit dans un cycle d’études supérieurs dans une classe d’âge de 18 à 60 ans pour se rendre compte à quel point notre pays affiche le faible taux d’actifs de la CEE.

                            Sur les inactifs :

                             

                            · Rapport du Commissariat général au Plan : Chômage, le cas français - 1997 (H. Guaino)

                            http://democratieetavenir.over-blog.com/article-5975285.html

                             L’établissement d’un chiffre consolidé du chômage apparaît donc nécessaire. En ce sens, les bases de travail établies par le Commissariat Général au Plan, sous la direction d’Henri Guaino (1997), semblent déjà plus exactes que celles retenues par l’ANPE. Le rapport proposait en effet de retenir non la notion de “chômeurs”, mais celle de “personnes touchées par le chômage”. L’estimation effectuée selon ce critère aboutit à un nombre de 7 millions de personnes. Les experts du Plan ajoutent en effet au chiffre officiel :

                             - les personnes en temps réduit subi (travailleurs à temps partiel involontaire et chômeurs à temps partiel) 

                            - les personnes en situation de précarité (emplois aidés, travail temporaire involontaire) 

                            - les préretraités 

                            - les demandeurs d’emploi en formation 

                            - les personnes qui ne sont pas en mesure de chercher un emploi (problème de santé, service national) 

                            - les chômeurs découragés 

                            Le chiffre des personnes touchées par le chômage ainsi établi, il ne faut pas le déduire de la “population active”, car le chiffre de celle -ci résulte d’un choix individuel impossible à connaître par le biais des statistiques : la manifestation permanente et continue d’une volonté de travail.

                            En outre, le choix de ne pas travailler est encouragé par tout un dispositif d’aides d’Etat qui incite à l’assistanat renouvelé jusqu’à l’âge de la retraite qui est surtout catastrophique pour les femmes que l’on encourage à rester à la maison et à utiliser  leur utérus à défaut de leurs méninges pour ajouter de la valeur ajoutée au pays ! L’émancipation des femmes n’est pas encore achevée, 80% des précaires sont des femmes dans ce pays !! La Bébé-attitude hypervalorisée accentue le décalage homme/femme à la fac puis dans le monde du travail.

                            Un espoir, les Français joueront-ils le jeu de  la flexisécurité à la Danoise ? et un démantèlement des revenus de substitution ?)   Il serait donc plus utile de déduire le chiffre “des personnes touchées par le chômage” de la population d’âge actif (15-64 ans). On obtiendrait ainsi une estimation de la population effectivement occupée, qui, rapportées à la population d’âge actif, donnerait une idée des charges réelles de financement de la protection sociale supportées aujourd’hui par ceux qui travaillent.

                             

                             


                            • Nicolas Foutrier 3 février 2008 19:36

                              Concernant la dette publque, je ne peux que vous conseiller la lecture de cet article très instructif :

                              http://agitlog.zeblog.com/192416-la-dette-publique-de-l-39-autre-cote-du-miroir/

                              Sinon, sur le chômage, je crois qu’on est d’accord sur le constat : les statistiques officielles sont très loin de la réalité. En revanche, votre explication du chômage est tout simplement absurde. Croyez-vous franchement que les millions de chômeurs et d’inactifs en France sont tous des fainéants ? Par ailleurs, s’il n’est pas intéresssant pour beaucoup de personnes, notamment les travailleurs peu qualifiés, de reprendre un travail, pourquoi dans ce cas ne pas augmenter les salaires, plutôt que de penser à les punir en les forçant à accepter des boulots sous-payés ? Dans le choix entre travail et inactivité, les gens font un arbitrage qui suit leur intérêt : si un boulot est mal payé, pourquoi travaillerai-je ? Un Français sur deux gagne actuellement en France moins de 1300 euros : le véritable problème, c’est la revalorisation (pas au sens moralisateur de Sarkozy) du travail par rapport au capital.


                            • idyllique 3 février 2008 22:45

                              Nous sommes d’accord, le système social d’Etat a des effets pervers, il encourage à l’inactivité des millions de forces vives, quel gâchis !

                              Bien évidemment, les 5 millions de chômeurs ne sont pas tous des fénéants ! Mais la plupart de ceux que j’ai connu en période de chômage, ont attendu quelques mois pour commencer à chercher en disant, j’ai cotisé pendant des années, normal que je profite un peu de ce système d’indemnisation qui me verse une rémunération confortable pendant plusieurs mois ! Pourquoi chercher à se reconvertir dans un secteur de plein emploi ?! Qui m’y oblige ? Le paradoxe de notre système est que nous importons de la main d’oeuvre étrangère par milliers alors que nous avons un réservoir potentiel tous métiers confondus de 5 millions ! D’autres viennent en toute illégalité se faire exploiter et entraînent avec eux la spirale de l’alignement des salaires vers le bas ! Les classes moyennes encore laborieuses devant financer le train de vie d’un Etat en faillite, eux aussi dégringolent vers le bas avec un pouvoir d’achat qui baisse dramatiquement ! cherchez l’erreur ! Combien de temps l’ensemble va-t-il tenir ?

                              L’Etre humain est génétiquement programmé pour s’économiser, en faire le moins possible (la fénéantise que je dénonce !), seule une éducation de l’effort, d’une politique de résultat, du don et du partage font la force d’un nation, à condition que tous le monde observe les mêmes devoirs et règles de haut en bas de la pyramide ! Je crois aux valeurs morales, hélas ce n’est plus à la mode depuis longtemps ! De nos jours tout le monde cherche à niquer tout le monde !


                            • Nicolas Foutrier 4 février 2008 09:23

                              Non, désolé, nous ne sommes pas d’accord.

                              Vous établissez une corrélation nauséabonde entre le chômage et l’immigration, en ne nous épargnant aucun des poncifs de la pensée d’extrême-droite. Contrairement à ce que vous affirmez si élégamment, la France "n’importe pas d’immigrés" puisque l’immigration de travail n’existe quasiment plus, la plupart des entrées en France étant liées au regroupement familial. Quant à l’immigration clandestine, il faut savoir : on ne peut pas à la fois soutenir des dictatures dans certains pays maintenus dans la misère et s’étonner ensuite de voir arriver dans les pays riches des populations fuyant ces pays...

                              Enfin, vos considérations essentialistes sur la nature humaine et la fainéantise sont dignes du café du commerce. Les "valeurs morales" auxquelles vous adhérez ont un arrière-goût de vieille morale bourgeoise et catho : l’effort, le don, le sacrifice... ça sent le bon vieux pétainisme d’antan.


                            • idyllique 4 février 2008 21:02

                              Ah oui bien sûr Pétain... je vous plains !

                              Encore un gôchiste de gauche (sic !) qui sort son joker car à bout d’arguments, vous me décevez ! Nettoyez vos lunettes et oser voir le monde tel qu’il est ! C’est à cause des gens comme vous que j’ai jeté ma carte du parti aux orties (pour la rime !)

                              Non, Nicolas, nous ne sommes pas responsables de la misère du monde, de la haine interethnique notamment en Afrique, c’est vraiment offenser presque 1 milliards d’habitants que de penser qu’ils ne sont que des marionnettes décérébrés à notre merci, nous les quelques 63 millions de Français  ! 

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