@ snoopy86
Bonjour snoopy
Lorsque tu parles des acquis sociaux, je pense que tu n’oserais pas remettre en cause tous les acquis mais que tu en cible principalement quelques uns dont je crois savoir lesquels, dans une fourchette de temps de ces dernières décenies.
Mais la dégringolade on la doit à d’autres facteurs ( je ne parle pas de Besancenot) , ce lien (ici) a lire.
Je t’en livre quelques passages.
Deux cents familles sont maîtresses de l’économie française et, en fait, de la politique française. Ce sont des forces qu’un Etat démocratique ne devrait pas tolérer. Richelieu n’eût pas toléré que, dans le royaume de France [...], les deux cents familles placent au pouvoir leurs délégués. Elles interviennent sur l’opinion publique, car elles contrôlent la presse. » Ainsi s’exprimait, au congrès radical de Nantes, en 1934, Edouard Daladier.
Alors, le monde de l’argent n’aurait-il pas bougé depuis un siècle ? Si, bien sûr. Des fortunes nouvelles se sont édifiées à chaque génération : entre les deux guerres, le décollage de L’Oréal a enrichi son fondateur, Eugène Schueller, dont la fille, Liliane Bettencourt, se retrouve invariablement en tête des palmarès actuels. Après la Libération, deux rejetons des Fournier (merciers à Annecy) et des Defforey (fournisseurs d’épiceries de montagne) jettent les bases de leur richesse en inventant le grand commerce moderne.
Les très riches ne gèrent pas leur argent comme le commun des mortels. Ils ne le placent pas pour préparer leur retraite, ou pour transmettre à leurs enfants un capital de départ. Leur vue de l’avenir est plus longue : elle enjambe les générations, elle dépasse l’individu. Leur objectif primordial est la conservation et, si possible, l’expansion du patrimoine familial. Leurs atouts : l’ampleur même de ce patrimoine, qui permet de répartir les risques et de saisir les opportunités ; et une stratégie aussi rigoureuse que prévoyante d’alliances matrimoniales, dans un milieu nécessairement fermé. Cet « isolement social » volontaire est entretenu ....
L’expansion.... l’isolement...... rien de bien social ... plus plus plus.