UN seul cas de récidive d’un délinquant sexuel après sa libération et les moyens juridiques existent pour soumettre les libérés à des mesures de contrôle drastiques, encore faut-il donner à l’institution les moyens humains et matériels de les appliquer.
Un condamné ayant purgé sa peine reste un sujet de droit, y compris celui d’être défendu et d’être soigné ; les monstres n’existent que pour qui considère qu’un homme est définitivement incurablement malade ou fou ce qui est indémontrable et du reste lui vaudrait un acquittement définitif ! Ce que rappelle le CC qui à fait obligation à l’état dans l’application de la loi de donner des soins à un homme dont la responsabilité est perturbée au point que l’on peut craindre la récidive !
Notre droit est libéral et humaniste depuis la révolution. NS n’y peut rien et il le sait, sauf à abolir par référendum la déclaration des droits de l’homme, il ne peut rien contre la censure du CC ; ce qu’il ne fera pas. La démagogie sécuritaire qui accompagne cette prétendue loi de sûreté rendue, de fait, inapplicable avant 15 ans et plus encore.. par le CC, n’est qu’une mascarade électoraliste