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Commentaire de Paul Villach

sur La condamnation de l'agresseur de la professeur Mme Karen Montet-Toutain racontée par le journal « Le Monde » à sa façon


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Paul Villach Paul Villach 5 mars 2008 15:26

@ Traroth

Oui, il y a un rapport ! Le mépris du professeur et la violation de la loi !

1- dans l’un et l’autre cas, le professeur est méprisé : K. Montet-Toutain s’est heurtée à un mur d’indifférence et, sauf preuve du contraire, elle s’est retrouvée seule au procès de son agresseur, sans que la collectivité publique soit à ses côtés. Le professeur de Berlaimont a pour une malheureuse gifle été lynché en public par le recteur et le ministre.

2- Dans l’un et l’autre cas, la loi est méconnue. K. Montet-Toutain devait recevoir la protection statutaire dès qu’elle a informé la proviseur qui aurait dû lui dire de rédiger une demande selon la procédure, puisqu’elle l’ignorait. La Collectivité publique aurait dû ensuite se porter partie civile à ses côtés contre son agresseur, puisqu’elle a été attaquée à l’occasion de ses fonctions. Quant au professeur de Berlaimont, puisque le père de l’élève l’attaquait en justice, il devait bénéficier 1- de la présomption d’innocence - violée par recteur et ministre, la jurisprudence centenaire du droit de correction reconnu au professeur permettant de tempérer le vent de folie qui a soufflé sur la gestion de l’affaire ; 2- de la protection statutaire jusqu’au rendu du jugement.

Désolé de vous décevoir ! Les points communs sont donc bien dans l’un et l’autre cas le mépris du professeur et l’indifférence à la loi ! Paul Villach


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