Citer Verlaine pour exalter un amour "pur" et non homosexuel est un peu niais : pour preuve, je ne résiste pas à citer l’immortel auteur de "Mon rêve familier".
Un peu de merde et de fromage - Ne sont pas pour effaroucher -Mon nez, ma bouche et mon courage -Dans l’amour de gamahucher. - L’odeur m’est assez gaie en somme, -Du trou du cul de mes amants, -Aigre et fraîche comme la pomme -Dans la moiteur de saints ferments. -Et ma langue que rien ne dompte, -Par la douceur des longs poils roux -Raide et folle de bonne honte -Assouvit là ses plus forts goûts, -Puis pourléchant le périnée -Et les couilles d’un mode lent, -Au long du chibre contournée -S’arrête à la base du gland. -Elle y puise âprement en quête -Du nanan qu’elle mourrait pour, -Sive, la crème quéquette -Caillée aux éclisses d’amour -Ensuite, après la politesse -Traditionnelle au méat -Rentre dans la bouche où s’empresse -De la suivre le vit béat, -Débordant de foutre qu’avale -Ce moi confit en onction -Parmi l’extase sans rivale -De cette bénédiction !
Cela dit, j’approuve l’auteur de l’article qui n’aime pas la pornographie. Mais je précise qu’il y a beaucoup de sortes de "porno" et que celui qui prévaut dans l’industrie actuelle, représente moins l’acte sexuel qu’une scène d’humiliation. A ce titre il est dégradant. Il fut un temps où la représentation du sexe montrait les femmes actives et conquérantes, c’était très beau.