• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de claude

sur Sommes-nous à la veille d'un trouble majeur ?


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

claude claude 8 mars 2008 22:50

si vous permettez une remarque d’une humble mère de famille ayant un portemonnaie à gérer, pour vivre décemment du 1° au dernier jour du mois.

à force de prendre les gens pour du bétail, taillable et corvéable à merci,

à force de les acheter et de les revendre avec les usines, afin de réaliser de belles opérations financières, dont ne profiteront qu’une poignée d’hommes et de femme, dépassés par les sommes astronomiques qui passent sur leurs relévés bancaires,

à force de dévaloriser le travail au profit d’une loterie boursière planétaire,

à force de faire n’importe quoi avec les réserves d’énergies : le baril de pétrole à 105$ c’est du n’importe quoi !!!

à force de jouer au con,

on perd le contact avec la planète, avec cette terre qui nous a nourri pendant des milliers d’années...

je ne suis pas une brillante économiste, ni une tacticienne boursière ou une experte en management. je ne comprends rien aux aphorismes et allégories utilisées pour nous faire passer la pilule.

mais ce que je sais, c’est que l’avancée technologique permet de produire suffisament pour nourrir la planète, que les industries pharmaceutiques ont la capacité de fabriquer suffisament de vaccins et de médicaments pour éradiquer les grandes épidémies de la surface du globe.

qu’avec un peu de bon sens, on pourrait développer les industries dans les pays du tiers monde, et en faire profiter directement les habitants, cela permettrait à ceux-ci de pouvoir commencer à s’équiper. en occident, notre niveau de vie plus élevé est adapté aux coût de la production de nos contrées.

pour sortir de la crise, ne faudrait-il pas tout simplement rétablir le respect de l’homme dans le travail ?

une histoire le confirme, celle de robert clergerie, qui avait vendu ses parts de l usine de chaussures de luxe à romans, qu’il avait fondée en 1978. devant le dépouillage en règle qui s’en est suivi, il a racheté l’usine, laquelle renoue avec les bénéfices, et le succès...www.robertclergerie.fr/

en france, en europe, nous avons un savoir faire, des technologies, des cerveaux... si nous nous en servions et faisions ce que nous savons bien faire ? quitte à échanger par la suite nos produits avec ceux des voisins de l’autre bout de la planète...

excusez la simplicité et la naïveté de mon raisonnement, mais il y a quand même qualque chose de pourri dans le royaume des super-riches qui veulent devenir encore plus super riches....

pour info, l’histoire de robert clergerie  :

www.brefonline.com/numeroERA_affichearticle.asp

Robert Clergerie repart du bon pied  

 

   
Remise sur pied par le charismatique fondateur de la célèbre marque de chaussures de luxe pour femmes, l’entreprise de Romans fait la démonstration qu’il est encore possible de fabriquer en France.

L’histoire du fabricant de chaussures de luxe pour femmes Robert Clergerie n’est pas banale. Celle de l’homme - Robert Clergerie - encore moins.

Le fondateur de la marque (sa 1ère collection est sortie à l’hiver 1981), qui avait acquis la Société Romanaise de Chaussures en 1978, en avait fait en quelques années l’un des trois grands noms de la chaussure romanaise, l’égal des Charles Jourdan et Stéphane Kélian.

En 1996, il estimait, à soixante-deux ans qu’il était temps d’en assurer la pérennité, en en cédant le contrôle à un pool d’investisseurs, tout en conservant un rôle de conseil. En 1999, l’entreprise changeait à nouveau d’actionnaire et, en 2001, Robert Clergerie prenait une retraite (pensait-il) définitive.

Mais bien vite, le marché marquait le pas, la concurrence devenait féroce et, à l’instar de Charles Jourdan et Stéphane Kélian, le groupe Clergerie n’était pas épargné, s’enfonçant dans le rouge.

Ces sérieuses difficultés conduisaient notre homme, encouragé par ses deux fils Damien et Xavier, à sortir de sa retraite, à soixante-dix ans, pour reprendre le contrôle de l’entreprise en janvier 2005, moyennant un apport de deux millions d’euros. “Je ne pouvais pas rester inactif face à une telle situation, en particulier sur le plan humain. 245 emplois étaient en jeu”, souligne-t-il avant de rendre hommage aux banquiers et à l’actionnaire principal d’alors. Pour autant, le plus dur restait à faire !

L’esprit Clergerie
“Le développement d’une marque est un subtil mélange d’organisation et de passion”, avance-t-il en forme de recette.
Côté organisation, Robert Clergerie, président du conseil de surveillance, entouré de son fils Xavier et d’Yves Desfarges (bien connu dans le domaine de la chaussure et de la mode), a mis en place un jeune président de 36 ans, Jean-Louis Goni, et un directeur général adjoint, Emilio Martin.
Cette équipe s’est attachée à remettre à niveau la firme en investissant essentiellement dans la création. Un pari tenu dès 2005 (résultat positif de 500 000 euros sur un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros) et confirmé en 2006 avec un bénéfice de 1 million d’euros pour 23,6 millions d’euros de chiffre d’affaires. 70 % des ventes sont réalisées à l’export et, en tout premier lieu, aux États-Unis, où la marque bénéficie d’une très forte notoriété tant auprès des consommatrices que des professionnels qui lui ont décerné, en 2005, le Prix de l’industriel de l’année.

Côté passion, Robert Clergerie invoque son amour des collections et la simplicité de son style. “Nos clientes se remarquent davantage par leur éducation que par leur pouvoir d’achat”, lance-t-il. Quoiqu’il en soit, au terme de deux années de remise à niveau, la marque est à nouveau sur pied.
Évènement significatif : l’ouverture début avril d’un nouveau magasin à Saint-Pétersbourg. Ce sera le 24ème de la griffe, présente en France, aux États-Unis, en Espagne, en Suisse, en Belgique et en Angleterre.

L’entreprise entend également relancer sa marque de chaussures de luxe pour hommes, Joseph Fenestrier, dont les premiers pas ont été très prometteurs.
 
Autant d’éléments qui viennent faire la démonstration qu’il est encore possible de fabriquer des chaussures à Romans.
 
Et c’est sans doute ce qui, au-delà de sa volonté d’être utile aux autres, réjouit le plus Robert Clergerie !
   
Patrick-Michel Vercesi

ROBERT CLERGERIE
> Siège : Romans (Drôme)
> Président : Jean-Louis Goni
> Chiffre d’affaires 2006 : 23,6 millions d’euros
> Effectif : 245 personnes
> 160 000 paires de chaussures commercialisées en 2006


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès