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Commentaire de sperate

sur La France va disparaître, bon débarras !


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sperate 23 avril 2008 17:46

La lecture de vos remarques est très instructive. Néanmoins il est toujours fatiguant de voir la facilité avec laquelle on peut étaler sa colère sur un blog pour véroler son contenu.

Cri d’alarme M.Dugué ? ... On a envie de vivre !! Et ce, sans les optimistes béats qui ne pensesnt qu’a leur petit confort et qui vont bientôt commencer à se plaindre parce-qu’ils n’assumeront plus leurs dépenses de déplacement, alimentaires et de logement. Mettront le tout sur le compte de la droite (il est vrai cependant qu’elle a le mérite d’accélérer la cadence) et iront voter FN aux prochaines élections.

Peuple occidental qui croit que tout lui est dû, ne voit pas que le steak qu’il s’empiffre fait mourrir les mêmes personnes que celles auquelles il envoie son petit pécule pour se donner bonne conscience.

L’optimisme béat c’est l’impuissance avérée, la fin de la lutte contre la machine croissantiste et aliénante. Epanouis toi mon ami dans ce que la machine te propose .. n’invente surtout pas, ou bien si tu inventes crées une entreprise, un concept (le mot à la mode) et commercialises.

L’optimisme béat c’est oublier (ou s’en cacher les yeux) que derière tout ce qu’on est, il y a notre main mise énérgétique pour laquelle on se donne corps et âme tous les jours dans cette monotonie navrante, suffoquante, désepérante. Monotonie, individualisme que l’on tente de nous faire oublier à grands coups de kilojoules en nous transportant à Rabat ou Marakech et retour en un week end. Honte à celui qui n’a pas fait le Maroc ou l’Egypte de nos jours. Et une fois qu’on a tout vu, est-on pour autant changé ? Non. On est toujours le même pion enchaîné et angoissé à l’idée qu’un jour on devra se séparer de la machine.

Pour l’optimiste béat la morale est un luxe auquel il préfère les oeillères bas coût fabriquées par les gens qu’il n’ose voir.

Les temps ont bien changé. Pendant que le fourmi bosse pour la cigale, celle-ci fait la fiesta et s’empiffre de dinde aux marrons (ou de light sweet crude, au choix). La voila la fable des temps modèrnes.

Aussi, vive les "aphorismes sybillins" , j’ai appris deux mots aujourd’hui.


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