A l’instar de magma qui suggère de chercher du côté des énergies et/ou technologies « alternatives », je vous invite à vous pencher sur les dispositifs économiseurs de carburant (et de G.E.S.) tels que les réacteurs de type Pantone, système G ou vortex à monter sur le moteur de votre 4x4. Même si la réaction physico-chimique de ce type de technologie n’est pas encore clairement définie, les mutiples retours sur expérience des propriétaires de véhicules équipés sont plus qu’encourageants.
Vous trouverez une excellente base de données sur ces techniques sur le site www.quanthomme.org, entre autres.
Mais attention, si le pragmatisme et le bon sens peuvent nous conduire à équiper nos véhicules avec ce type de dispositif, et si les économies de carburant peuvent parfois dépasser les 25%, la réglementation française actuelle peine à légaliser ce genre de transformation des véhicules routiers (c’est un euphémisme, puisqu’elle ne l’autorise pas).
Je vous engage donc à vous faire votre opinion sur la pertinence et l’opportunité de ces technologies (en ce qui me concerne, c’est fait, j’ai pu constater que cela marchait véritablement), de comparer le coût modique d’installation de ces dispositifs avec ce que proposent les constructeurs automobiles en matière de réduction de consommation, puis de prendre votre décision. Si le bon sens vous habite, vous vous demanderez, comme beaucoup de français qui connaissent ces technologies, pourquoi les constructeurs automobiles et les ministères des transports, de l’écologie et du développement durable tardent encore à les prendre en considération.
Le risque de réduction du produit de la T.I.P.P. peut expliquer une partie des réticences de l’Etat à promouvoir ces systèmes. D’où le débat actuel sur les véhicules municipaux de Villeneuve-sur-Lot qui roulent à l’huile végétale brute...
D’un autre côté, l’Etat ne peut pas indéfiniment nourrir un double discours, à savoir d’une part inciter les gens et les collectivités locales à réduire la dépendance nationale aux produits pétroliers (balance commerciale et réchauffement climatique obligent), d’autre part à ne pas favoriser les conditions réglementaires qui autoriseraient le secteur des transports (publics et privés) à consommer moins de combustibles fossiles en équipant les véhicules avec ces dispositifs.
Alors, à qui profite l’inertie ?