De notre inénarrable auteur, Prix Nobel d’Economie, sans doute :
En fait, le schéma est complexe. Il y a les liquidités de la FED, les bons du trésor et le rachat des créances pourries par l’Etat sous forme d’une nationalisation. Au final, l’addition est payée par le contribuable par des mécanismes diversifiés. Le mécanisme type Lyonnais a une bonne part.
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Certes, certes, tout cela va sans dire mais ira encore mieux en le disant.
Par conséquent, l’auteur pourrait-il nous dire ce qu’il entend par " l’addition est payée par le contribuable par des mécanismes diversifiés".
Diversifiés ? C’est à dire ? Payés par le contribuable ? Quel contribuable ?
Et ce qu’il entend par "Le mécanisme type Lyonnais a une bonne part".
Sans doute mais une rapide description du "mécanisme Crédit Lyonnais" serait la bienvenue, car nous ne partageons pas les compétences de Bernard Dugué et nous souhaiterions pouvoir bénéficier de ses lumières.
Par ailleurs, l’auteur sera assez aimable pour nous expliquer en quoi un rachat de créances, même douteuses, qui est un achat d’actifs, peut être assimilé à une dépense budgétaire de fonctionnement payée par le contribuable ?
Enfin, ces actifs seront liquidés un jour, souvent avec profits, l’auteur pourrait-il nous expliquer quel sera le mécanisme de liquidation (qu’ils soient "diversifiés" ou "du type Crédit Lyonnais", peu importe) et qui comptabilisera les profits ?