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Commentaire de Labrique Baudouin

sur Le dogme génético-progressiste est en marche, et il est tentaculaire !


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Labrique Baudouin Labrique Baudouin 24 septembre 2008 19:40
En marge de ce qui est dit dans l’article commenté ici et qui montre bien les dogmes présidant à toute ces recherches et ces manipulations génétique, voici ce que met en exergue un article récent du NouelObs :
"On pensait tout expliquer par l’ADN. C’était oublier qu’ïl n’etait qu’une molécule parmi des milliers. Et que d’autres acteurs oeuvrent au coeur de la cellule." :

 Titre de cet arcile :"Les gènes n’expliquent pas tout : Les limites du tout-génétique"

Un dogme puissant qui préside à la recherche scientifique dans le domaine de la génétique est celui qui voudrait faire croire que les maladies trouvent leur origine dans les gênes. En fait, les gènes ne reflètent que la mémoire et sont en constante modification en fonction du vécu du sujet : "Les mécanismes d’adaptation au présent et à l’avenir sont inscrits dans le code génétique de chaque espèce animale" écrit le microbiologiste René Dubos. Cependant, des milliards d’Euros ont été ainsi et seront encore investis en pure perte dans ce type de recherche conduisant à une impasse, car comme l’explique très bien Jean-Jacques Crèvecoeur (diplômé entre autres de Physique Quantique) :
"C’est la génétique qui est le reflet de l’état de santé du corps, et non la santé qui est le reflet du déterminisme génétique.
Ici encore, nous pourrions reprendre notre métaphore des accidents de voiture provoqués par les policiers et leurs complices. En effet, des généticiens dissidents ont découvert que notre carte génétique mutait en permanence, en fonction des stress positifs et négatifs que nous étions amenés à vivre tout au long de notre histoire.
Ainsi, selon le même principe que dans le postulat précédent, c’est le stress qui est premier. Celui-ci provoque un déséquilibre plus ou moins profond et durable dans l’organisme et chez l’individu. À ce moment-là, il va s’opérer une mutation génétique pour refléter dans notre structure d’ADN les nouvelles données de notre état. Un peu comme si notre patrimoine génétique avait reçu comme mission de consigner, de mémoriser toute notre histoire pour en transmettre l’information dans le futur de l’individu et de son espèce.
Croire donc que tel chromosome est responsable de telle maladie, c’est une fois de plus lire la chaîne temporelle des événements à l’envers. Et en déduire donc qu’en injectant un chromosome « sain » en lieu et place du chromosome « pathogène » revient à dire que c’est en détruisant les photos (la mémoire) d’un accident que l’on parviendra à annuler cet accident, ou à réparer les dégâts. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’avec pareil raisonnement, les généticiens qui nous promettent monts et merveilles (comme d’autres l’ont fait pour le cancer quarante ans plus tôt) s’engagent dans une nouvelle forme de révisionnisme, mais cellulaire cette fois : « Si j’efface la mémoire d’un événement, j’efface l’événement. » Voilà sur quoi reposent aujourd’hui les milliards d’investissement consentis dans le génie génétique…"
Aujourd’hui, la science a remplacé la chiromancie, avec sa boule de cristal ultime,
son marc de café suprême : l’ADN. Tout est écrit dans l’ADN, tout est dans le gène",
dit-on encore dans l’article du NouvelObs.
 
Les maladies dites génétiques sont donc en fait des conséquences et pas des causes et ici encore comme c’est courant en science matérialiste et rationaliste, ignorant les authentiques variables contaminantes qui sont constituées par les facteurs psychiques, on prend un effet pour une cause (ce qui expliquent l’impasse dans laquelle cette science-là se trouve) ! Les maladies expriment en fait des somatisations de conflits non résolus dont certains sont familiaux et peuvent remonter jusqu’à la quatrième génération (voir les découvertes de la psychogénéalogie) mais ils ne se réactivent qu’à la faveur d’un vécu traumatisant. Des scientifiques innovants l’ont pourtant démontré : "la "mémoire" génétique d’un événement peut traverser les générations sans que les intéressés en soient conscients." Les autres facteurs auxquels fait référence l’article du NouvelObs sont donc à chercher dans le psychisme, mais des oeillères empêchent encore de bien vouloir les prendre en considération... malgré les avancées de scientifiques innovants (Plank, Einstein, Laborit, Hamer, Charon, Pinel, Bousquet ...), ils sont encore trop nombreux à persister à ne prendre en compte que la matière séparée du psychisme.
 

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