Puisque j’ai été censuré (je conçois que la forme de mon propos fut choquante), je vais donc reformuler plus proprement.
Je n’attaque pas l’article de Paul Villach. Son propos est comme d’habitude basé sur une analyse et une réflexion rigoureuse. On peut ne pas être d’accord avec lui, mais on ne pourra pas lui reprocher de faire dans le beauf, le superficiel. Et de fait, je suis plutôt d’accord avec lui.
Par contre du côté des commentaires, certaines choses me déplaisent. Par exemple, si un flagorneur de la pire espèce s’amenait pour encenser le film sans autre argument que "c’est de gôche ! fôrmidâble !", je n’hésiterai pas à mépriser un tel individu.
C’est également vrai pour l’approche inverse : un film sur un lycée de banlieue rempli de souleiman ? Merde à bobos haineux ! Quelle réflexion, n’est ce pas ? Ces gens là n’ont pas réfléchi sur le film. Ils l’ont catégorisé immédiatement et ont refermé la parenthèse. C’est un navet et peu importe la qualité de la mise en scène, ou l’intérêt de l’histoire. C’est un navet à cause du sujet. C’est Chuck qui va être content !
Ils ne font que passer d’une mode à une autre. La mode passée de l’ostracisation de tout ce qui n’est pas de gôche est passée. Nous avons à faire à une autre bien pensence dans laquelle les bougnoules et les négros (en particuliers sous nos cieux) sont des bêtes, des drogués, des dealers ou des violeurs.