Que veut on ?
Profiter du fait que la crise offre les imperfections du système au regard de tous, afin de le réformer autant que possible ?
Ou sauver le système à tout prix ?
Poser la question, attendre les réponses, et à la demande général, intervenir comme le chevalier blanc, voilà qui aurait eut de la gueule, même pour la meute d’abrutis, toujours trop prompte à s’imaginer intelligente.
Dommage !
C’est sur, parce que même à plan dégueu, l’acteur montrait sa classe.Quoique, s’il reste encore quelques intelligents pour l’apprécier tel quel, tant mieux pour l’auteur, et tant mieux pour son plan.
Il me vient cependant quelques réflexions, évidemment idiotes, mais puisqu’il y a meute autant bêtifier à l’unisson.
Selon moi, il serait judicieux d’oter à la monnaie son pouvoir de corruption, en la ramenant à sa valeur d’origine, c’est à dire celle d’intermédiaire dans les échanges. Que la valeur réside dans l’objet ou le service que l’on achète, et non dans la monnaie qui facilite l’opération.
Également, que l’on favorise la création entre particuliers, de mutuelles de banques, d’assurances, de centrales d’achats, et de toutes autres structures, dès lors qu’elles ne sont pas nuisibles à l’interet général.
Il faudrait également prendre comme mesure de richesse les repos rémunérés, au lieu du taux d’activité, ce qui collerait mieux à la réalité puisqu’il est notoire que plus l’on est riche, moins on se crève le cul.
Ce qui n’empêche, que de nombreuses personnes sont en repos obligatoires, alors que de nombreux besoins ne sont pas pourvus, ce qui est contraire à la constitution. La simple logique, consiste à produire les biens non pourvus, et d’utiliser toutes les compétences disponibles. Ces biens, sont des maisons individuelles, des meubles, et autres le tout à faire en privilégiant la qualité des matières et de la façon, avec des emplois normaux et une rémunération comprise dans une échelle de 1 à 7.
La compétitivité doit se mener au niveau de la qualité aussi bien des produits, que de la vie des personnes qui les produisent.
Pour la sécu, on laisse tomber la maladie et on s’occupe de la santé en favorisant la prévention.
Cela se finance en utilisant, les dépôts bancaires non utilisés et si besoin en émettant au prorata des heures travaillées dans le secteur privé.
Etc,etc,etc....
Oui, c’est possible, si les électeurs le veulent par référendum.