Moi j’ai été sondé, d’une part par un démarcheur à domicile, d’autre part par téléphone.
Par téléphone, je ne le serai plus : disposant de l’affichage du numero, je ne décroche plus aux numeros qui ne s’affichent pas. De cette manière, j’évite surtout les innombrables démarchages par téléphone.
A domicile, j’ai été surpris par les rafales de questions posées sur des sujets très divers, habitudes de consommation, opinions politiques...
Dans la rue, les enquêteurs ne s’approchent pas : sans doute ma tête leur fait-elle peur !
Pour revenir au sujet, je ne comprends pas l’article de M. Hertoghe. Il me semble que le Canard a mille fois raison de nous mettre en garde contre les sondages, surtout quand l’échantillon n’est que de 250 voire 500 personnes. Ces échantillons étaient peut-être valables quand nous ne connaissions pas l’utilisation des sondages. Sur la quantité de sondés ayant répondu quel est le pourcentage de gens ayant répondu n’importe quoi, sur leur opinion ou sur leur situation sociale ?
Il me semble que des sondages désirant refléter l’évolution de l’opinion ne devraient s’adresser à intervalles réguliers qu’au même échantillon.
Il me semble aussi, comme certains l’ont réclamé plus haut, que les questions précises soient indiquées et que les comparaisons ne soient effectuées qu’à partir des mêmes questions.
En tous les cas, il me semble illogique que le nom de J-M Le Pen ne figure pas A CHAQUE FOIS dans les propositions de choix. Il est malheureusement avec Sarkozy un candidat incontournable. La seule chose qui pourrait l’empêcher d’être sur le podium du premier tour est un accident de la vie... Sarkozy, c’est une migraine.
Je ne comprends pas cette posture de la majorité des sondages de ne proposer que des choix binaires.