Mauvais comparaison.
Napoléon III était un visionnaire qui voulait créer une ONU avant la lettre, un royaume arabe en Algérie, qui a légitimé les syndicats et le droit de grêve, tout en présidant à une augmentation de leur pouvoir d’achat. De plus, c’était un homme d’une culture considérable.
Il avait de l’humour, disant un jour qu’il était difficile de trouver de vrais bonapartistes, car le seul (un de ses ministres) était fou, l’impératrice était royaliste et lui-même... socialiste.
Un fois son pouvoir établi, il a laissé les rênes au Parlement, supportait très bien la critique, et pardonnait volontiers même à ceux qui avaient tenté de l’assassiner.
S’il n’avait commis l’erreur de tomber dans le piège des bellicistes en 1870, il aurait laissé le souvenir d’un grand homme.
Prendre pour de l’argent comptant les attaques de Victor Hugo c’est un peu court.
Dans sa volonté de s’occuper de tout, Sarko peut faire penser au premier Bonaparte... avec une différence de taille, le génie en moins.