""Les impératifs écologiques pourraient-ils remettre en cause la démocratie ?"" !!!
Novlangue, quand tu nous tiens. La liberté c’est l’esclavage, la paix c’est la guerre, etc.
UPOV, brevets sur le vivant, droits à polluer, … et le principe de précaution sont antogonistes, tout comme le capitalisme et la démocratie. L’écologie est démocratique, le capitalisme et son corollaire, l’oligarchie, est par nature massacreur de la Nature.
"Frédéric Bastiat, libéral conséquent qui ferraillait contre les protectionnistes de son temps avait pressenti le principe économique de notre modernité néo-libérale, la croissance illimitée, quelqu’en soit le coût : toute activité gratuite, parce qu’elle lèse le secteur marchand correspondant, devra être soit interdite soit taxée à son profit… Les êtres vivants commettent un crime impardonnable : ils se reproduisent et se multiplient gratuitement. Certains en éprouvent même du plaisir. Depuis plus de deux siècles, notre société livre à cette gratuité une guerre longtemps secrète dont la dernière bataille est en cours. (convention de l’" Union pour la protection des obtentions végétales (UPOV) signée En 1961par les six pays fondateurs du Marché commun. …En novembre 2004, l’Assemblée nationale unanime (sauf le groupe communiste) avait transposé la Directive européenne 98/44 de soi-disant " brevetabilité des inventions biotechnologiques ". Tout ce qui transgénique est brevetable (article 4), ce qui, comme le montre l’exemple nord-américain, mettra fin à la pratique fondatrice de l’agriculture : semer le grain récolté. Il est piquant que les communistes défendent maintenant les valeurs libérales – et significatif qu’ils soient seuls à le faire. La version 1991 du traité de l’UPOV confère à l’obtenteur le " droit exclusif de produire, reproduire, conditionner au fins de la reproduction ou de la multiplication, offrir à la vente sous toute autre forme, exporter, importer, détenir à une des fins ci-dessus mentionnées du matériel de reproduction et de multiplication de la variété protégée "…. " En somme, le gouvernement demande au législateur de créer un privilège sur la reproduction des êtres vivants. Contre l’intérêt public. Contre celui des agriculteurs Au profit de producteurs de poisons. Au nom du libéralisme !" …" Il s’agit d’euthanasier l’agriculture biologique – dont le seul tort est d’utiliser la gratuité de la nature plutôt que des pétro-intrants marchands ruineux pour les humains, les sols, l’eau, bref, notre milieu de vie –, au moment même où se ferme la parenthèse d’une pétro-agriculture industrielle obsolète fondée sur la thermodynamique du XIXe siècle !" Il n’y a pas pire protectionnistes que les ultras libéraux : protectionnistes de leurs intérêts financiers mais destructeurs de d’environnements. Lire Il y a protectionnistes et protectionnistes
21/02 00:02 - Perpleks
Les impératifs écologiques sont apparus courant 1972. Depuis on ne fait que discourir, (...)
18/02 22:32 - Croa
à Jonas : Ta déesse croissance, n’as-tu pas l’impression que nous la subissons ? (...)
18/02 22:30 - HOUSSAYE Marc
Il est vrai que l’on peut toujours s’interroger sur l’état actuel de notre (...)
18/02 22:18 - Croa
à l’auteur qui insiste : « "Les impératifs écologiques pourraient-ils remettre en (...)
18/02 22:14 - Croa
Bien JL là c’est plus clair ! (T’as voulu faire court mais il t’as fallu deux (...)
18/02 22:05 - Croa
Tout à fait et la « douceur démocratique » est un leurre ! Mais je ne suis pas (...)
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