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Commentaire de barbouse

sur Homoparentalité : Christine Boutin toujours passéiste et idéologique


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barbouse, KECK Mickaël barbouse 6 mars 2009 13:01

bonjour,

et si pour une fois on ne noyais pas la réalité sous un faux débat où la loupe médiatique occulte ce qui sort du cadre. un débat citoyen dans un journal citoyen, un vrai

Alors l’homoparentalité est une construction de novlangue, ça n’existe pas, c’est choisie pour induire subjectivement un lien entre la notion de parent et d’homosexuel. Ce choix du mot est en lui même un piège qui fausse le débat puisque l’enfant élever par 2 personnes en couple homosexuel, a 2 parents hétérosexuel.

Et ce même en cas d’insémination articificielle, l’enfant à un père donneur de sperme, qui ultra majoritairement n’as pas fait ce don pour qu’on le donne a un couple de femmes homosexuel mais pour pallier a la stérilité et au besoin d’enfant d’un couple hétérosexuel, il serai bon de revoir la décharge que l’on fait signer au donneur pour ne pas usurper le sens de son don a des fins mercantiles.

Ensuite, regardons la réalité social, pas les médias, et constatons que ce n’est pas l’ensemble des homosexuels qui sont dans cette revendications, mais quasi uniquement l’homosexualité féminine et bien souvent endoctrinée féministe.

En gros, des femmes fonctionnaire ou aisées, souvent de l’éducation nationale, pour qui avoir un enfant c’est montrer qu’on peut faire sans le mari des autres qui s’en plaigne tout le temps, et surtout avoir un statut reconnu comme le pacs, sa fait gagner des points et leur permet de jouer a armes égales dans leur plan de carrière,

par contre féministe dans le sens en lutte contre "l’homme", qui veulent des vies sans eux et "s’acheter" des enfants par inséminations ou adoption pour pallier à la seule chose qui les oblige a avoir un contact avec le masculin.

et surtout que la société ne les juges pas, ne les stigmatise pas, encore moins le sacro saint enfant ( qui au demeurant ne souffre évidemment pas quand il a deux maman dans la période qu’on a tous connu a l’école, mon papa c’est le plus fort)

et qu’il faut changer les mentalités pour qu’on trouve ça normal, moral et légitime parce que c’est ça la liberté de la femme ultime, une vie sans homme, ou il est juste réduit à une (pardonner la vulgarité) branlette dans une éprouvette, payer par son travail les impots qui payent les salaires des fonctionnaires, etc...

Le logiciel féministe étant déja en marche sans réelle opposition de talent, on a imposer l’homme coupable exclusif, les pères forcément mauvais ou démissionnaire, pédophile, violent etc... Aucune mère ne menace constamment de "lui couper", ou en parole, ou avec un ciseau, le sexe de son fils, aucune mère n’incite sa fille à chercher des hommes pour lui ramener a la maison, aucune mère n’est alcoolique aprés le divorce et l’obtention de la garde exclusive, etc... 

l’enfant n’a pas besoin de la présence d’un père mais de son image ( parce qu’effectivement en cas de peur un enfant n’est pas plus rassuré dans des bras masculins que féminin, ni aucun enfant sentant sa mère en danger et sans père pour la protéger ne va endosser le role de la violence pour la protéger, c’est bien connu ), et qui est une affirmation de psychologues américains aux recherches payés par le lobby féministe,

l’homme violent qui fait les guerres, ( la violence psychologique féminine ni sa criminalité n’existe pas, pas plus que les prison pour femme) et enfin une mère est forcément bonne par nature, ( ce qu’aucune femme a la sortie de l’école ne crois lorsqu’elle regarde les autres mères autour d’elle en se disant j’aimerai vraiment pas que mon fils se marie avec une comme ça...)

avec au final une mainmise idéologique sur la sphère social, qui veut que la société n’aide pas un père pour sortir son enfant de la ddass, que s’il est plus pauvre que le couple homosexuel qui l’a utilisé pour avoir un enfant, il n’a quasi aucune chance d’avoir un recours légal pour l"élever même en partie, 

et qu’avec l’exclusivité ( au demeurant saine )du droit de la femme vis à vis de sa fécondité, vous pouvez, en tant qu’homme, n’importe qui de toute conditions ou identités qui se veux différente, chercher une relation inféconde un soir en boite de nuit,

et vous retrouvez père sans le savoir, ou en le sachant mais aprés la seconde de fécondation, donc sans aucun recours pour changer quoi que ce soi a la suite des événement, et vous retrouvez face à une situation de paternité imposée.

Ce qui reviens a faire de l’homme hétérosexuel incapable de décider de quelque chose qui n’est pas anodin dans une vie, devenir père, souvent endoctriné par un code moral qui lui impose d’être responsable d’une décision qu’il n’a pas prise, et de s’en accomoder ou de la fuir autant que faire ce peu dans la réalité de la situation qui lui impose.

Cet état de fait dans la réalité décisionnelle, qui décide de quoi, existe depuis la contraception, et c’est bien pour ça que les anciennes grille de moral ont autant de mal a comprendre ce qui se passe en fonctionnant sur des polémiques qui semble toujours anachronique.

Avant, l’homme devait être responsabilisé parce qu’il usait de sa force pour obtenir un rapport sexuel, possiblement fécond, vis a vis d’une femme qui une fois enceinte subissais sans recours la conséquence d’avoir céder a la décision préalable d’un homme. C’était l’homme le responsable, et tout le code moral, civil, etc, a été construit sur ce postulat. 

Depuis la contraception et l’avortement, la femme a gagner le pouvoir de décider de sa fécondité, pouvoir qu’elle gère avec plus ou moins de talent, et surtout, est capable de décider aprés la seconde de fécondation, là ou l’homme ne peut plus rien y changer. 

Cet nouveauté dans la possibilité de choisir son destin entre celui de devenir mère, et l’impossibilité de décider de devenir père ou de l’éviter lorsqu’on ne le souhaite pas, et tout homme sait qu’il y a des femmes avec lesquelles on pense plaisir et d’autre avec lesquel on pense mariage et enfant,

est la base réelle du conflit sur "l’homo" - parentalité. ou l’homosexualité sert de paravent pour cacher l’intention d’une vie affirmée sans homme jusqu’au dénie de sa fonction reproductrice.

Ce postulat acquis, et je met au défi quiconque de me prouver que 2 femmes sont capable d’avoir un enfant sans l’intervention d’un spermatozoide masculin.

regardons les enfants et leur intérêts, Avoir deux maman et se construire au travers de cette double grille, cela reviens a un mélange entre la famille monogame, un enfant une mère, et la famille polygame, un enfant, plusieurs mère, mais sans le père. 

un enfant une mère, c’est un socle de stabilité dans la société, une mère, une patrie, une religion, une identité, etc, l’ensemble des corps sociaux qui sont dans l’unicité féminines sont multiples et permettent à l’enfant de se situer dans la vie au travers d’un rapport a une seule mère, une seule religion, une seule origine, etc..

multiplié les mères (homosexuelle ou pas) , et vous obtenez des personalités pour qui se situer est naturellement moins évident, surtout lorsque votre origine masculine n’existe pas dans votre environnement quotidien, et vous fragilise pour comprendre l’autre, qui souvent a un mère et une père, aussi archaique que cela puisse paraitre...

Ce n’est pas la tolérance des hétéros qu’ils faut mettre en débat, mais le problème que ça génère chez l’enfant vis a vis de sa compréhension du monde ultra majoritairement hétéro autour de lui construit sur un père une mère.

Sa fait de lui une minorité familiale permanente, issue et légitimée sur un corpus de loi qui se veulent "moderne", alors qu’il a été conçus comme les autres, mais construit psychologiquement différemment par la volonté d’un couple de femme qui s’appuie sur leur rejet du masculin, donc d’un peu moins de la moitié de la population avec laquelle elles vivent...

hors, l’ensemble des lois visant a améliorer la situation particulière d’une vie vis a vis de la majorité sont censé être pensé vers un retour a la majorité, non a l’exclusion vers une plus grande minoration identitaire dans une population. 

Le statut d’un orphelin, difficile a porter, se compense par l’adoption au sein d’une famille "normal", comparable a la majorité des autres familles, ce qui permet a l’enfant de se situer aprés avec les memes repère que les autres. 

Je suis personnellement enfant adopté de parents divorcé, ce qui m’a améne d’une situation minoritaire, orphelin, a enfant adopté, presque normal, a enfant adopté de parent divorcé, case qui n’existe nulle part, dans aucune étude statistique, sociologique, médiatique, etc... et croyez bien que j’ai cherché. Mais je comprend que vis a vis de ma situation de départ, la loi a voulu me permettre un retour vers non pas la norme, mais l’ensemble des repères de la majorité des familles.

laissé la bataille de l’homoparentalité se perdre au profit d’un délire " pour ou contre les gays", moderne contre ancien, etc.. 

et ce que vous créez c’est une case sociale, enfant d’homosexuelle, des vies entière a se sentir minoritaire constamment opprimée par le fait de savoir minoritaire, familiablement faible, et ce qui n’empeche pas de devenir " enfant d’homosexuel dépacsé", encore plus minoritaire, encore plus dure a porter. 

imaginer une situation du genre " j’ai passé le week end chez maman et sa nouvelle copine, pendant que maman drague sur le net"

Et enfin, imaginer l’adoption qui viens aprés le petit pas de l’homoparentalité, ou là, vous touchez le ponpon du destin ultra fragilisant socialement, orpphelin adopté de parent homosexuel dépacsé.

C’est cette vie entière que vous mettez en situation de faiblesse permanente avec vos envie de croire qu’on achète des enfants au nom de la modernité.

amicalement, barbouse. 



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