cher alain jules,
- "Je n’ai jamais vraiment dit que Naulleau était d’une nullité abyssale. Je le trouve faux, parfois ignoble, jouant les procureurs pour un oui ou un non..."
alors, j’ai dû mal lire et vous attribuer des lignes qui ne sont pas de votre main !
mais qui donc a écrit cela ? un gremlin malicieux ?
- " Entre posture et imposture, esprit grégaire maladroit, arrogance malsaine, aussi hautain que ridicule, Eric Naulleau serait en pleine dépression pavlovienne à cause de sa prévisibilité qui devient lassante et inutile pour la télévision. Résultat d’un saupoudrage fantaisiste, entre une paresse intellectuelle avérée, une haine non-feinte des auteurs et/ou personnalités connues, et surtout, une faiblesse abyssale. L’homme a voulu se muer en exemple suprême, en brocardant bassement ici et là, tous les livres qu’il ne lit pas. Le pot aux roses est découvert. Il serait un brillant éditeur, un excellent écrivain et, un critique littéraire de haute voltige…mon œil ! En réalité, comme éditeur de pacotille, il n’y a pas mieux. Comme écrivain dont on ne connaît aucune œuvre, c’est même le bouquet. Comme critique littéraire alors là, Naulleau rime bien avec nigaud ou zozo, au choix."
- Quand l’irrespect rencontre l’incompétence, il n’y a pas de doute possible, on se saborde tout seul....
certes, naulleau est arrogant, mais ni plus ni moins que ses pairs...
croyez-vous que ste beuve, balzac, louis-martin chauffier, julien gracq, claude mauriac, et tant d’autres plumes... aient eu la dent moins dure ? qu’ils étaient d’abord plus sociables ?
- >La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas. [Winston Churchill]
- Seul un écrivain médiocre est toujours à son meilleur niveau. [Somerset Maugham]
mais si son attitude est hautaine, ce qu’il dit n’est pas sans intérêt : en effet, la langue maniée dans certains livres frôle l’indigence par sa grande pauvreté et l’abscence de connaissance de la grammaire la plus élémentaire.
ci-dessous, une critique signée d’un autre auteur , dont la férocité se rapproche de celle de naulleau :
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Quand la critique mord... Aïe !
(...) Sébastien Lapaque du Figaro littéraire, justement, semble vouloir revenir à cette critique qui met en lumière les trouvailles mais surtout le manque d’originalité d’un roman voire sa nullité. Ainsi dans le supplément de cette semaine, le journaliste intitule l’un de ses article « Prix du roman nul » qu’il attribue à Karine Tuil pour La Domination. (...)Cette condamnation à mort du livre est sévère pour l’auteur, mais l’entreprise de Sébastien Lapaque est salvatrice : hormis Christine Angot (Le Marché des amants) et Pierre Bisiou (Enculée), les auteurs qui ont fait la rentrée ont été épargnés par la critique si bien que le lecteur, désireux de trouver des conseils ou au contraire des mises en garde, est perdu, a l’impression que tout est bien, tout se vaut, et de conclure que la littérature française est nulle.(...)
autres critiques rédigées portant sur une émission de télé, un article du monde... toutes les deux ne donnent pas dans la dentelle !
une analyse du magazine lire :
- http://www.lire.fr/enquete.asp?idC=37427&idR=200
- (...)une des victimes de cette guerre de conquête - pas même qualifiable d’intellectuelle tant le débat n’est en fait que trafic d’influence -, c’est Eric Naulleau, directeur des éditions L’Esprit des péninsules.
L’« affaire Jourde ». En janvier 2002, il publiait La littérature sans estomac de Pierre Jourde. Le livre dénonce la démission, le manque d’exigence d’une partie de la critique qui porte aux nues des auteurs que Jourde juge mauvais tels Christine Angot, Marie Darrieussecq ou Frédéric Beigbeder. Et plus encore, le culte du copinage, le renvoi d’ascenseur qui rendent consanguins les liens entre éditeurs et critiques. Pas un pamphlet contre Philippe Sollers et Josyane Savigneau, directrice du Monde des livres, non, mais un seau d’eau glacée que l’on qualifierait volontiers de Niagara s’il ne s’était agi finalement que de quelques pages. Mais toutes les affaires ne font pas pschitt... et celle de Pierre Jourde - car il y a désormais une « affaire Jourde » - est destinée à rester, inscrite au cœur de pages qui risquent de faire grand bruit, celle du Petit déjeuner chez Tyrannie d’Eric Naulleau (La Fosse aux ours).
Point de départ du récit, son déjeuner, à son initiative - le six mars dernier - avec Josyane Savigneau, Patrick Kéchichian, l’un des collaborateurs du Monde des livres, et Jean-Luc Douin, « souvent présenté comme le numéro un bis ou le numéro deux du service ». On y découvre entre autres joyeusetés le jeu de jambes alerte de Josyane Savigneau : « Dites bien à ce crétin des Alpes que si je le croise un jour, je lui mets d’emblée mon pied dans les couilles », lance-t-elle à Eric Naulleau à propos de Pierre Jourde. Et la brutalité de ce déjeuner est confirmée dans l’enquête d’Emmanuel Lemieux, Pouvoir intellectuel : les nouveaux réseaux (Denoël).(...)
Tyrannie d’opérette. Cette brutalisation-là de la vie intellectuelle peut sembler microcosmique mais ses résonances - comme ses protagonistes - ont le bras long. Car culture et pouvoir sont intimement liés. Ainsi que l’écrit Eric Naulleau, « il n’en demeure pas moins que cette tyrannie d’opérette rappelle à bien des égards la variante du stalinisme qui sévissait dans ces pays de la péninsule balkanique auxquels j’ai consacré ma vie professionnelle, ainsi qu’une bonne partie de ma vie tout court, mélange d’extrême brutalité dans la répression de toute velléité dissidente et de singulière dépendance réciproque entre le pouvoir et les intellectuels ».(...)
voici un site pour se guider dans la jungle des livres : Lechoixdeslibraires.com.
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