• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Kalki

sur Un couac du Canard


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Kalki Kalki 13 mars 2009 20:45

le diabète on peut en parler aussi :

"Même si les progrès médicaux pouvaient être obtenus indépendamment du reste du système technologique, cela amènerait tout de même certaines dérives. Supposons, par exemple, qu’un traitement contre le diabète soit découvert. Les gens génétiquement prédisposés au diabète seraient en mesure de survivre et de se reproduire comme tout un chacun. La sélection naturelle qui s’exerce contre les gènes du diabète cesserait et ces gènes se répandraient parmi toute la population (cela est déjà le cas dans une certaine mesure, puisque le diabète, qui ne peut être guéri, est jugulé par l’utilisation d’insuline). La même chose arriverait avec d’autres maladies du même type ce qui affaiblirait le patrimoine génétique de la population. La seule solution serait alors une sorte de programme eugénique ou un développement à grande échelle de l’ingénierie génétique, ce qui fait que dans le futur, l’homme ne sera plus une création de la nature, du hasard, ou de Dieu (suivant vos convictions religieuses ou philosophiques), mais un produit manufacturé."
http://editions-hache.com/essais/kaczynski/kaczynski1.html

L’Organisation mondiale de la santé évoque une véritable épidémie avec un nombre de cas estimé passé de 30 millions en 1985 à 135 millions en 1995, 10 ans plus tard et 177 millions en 2000, puis 194 millions en 2003[2]. L’OMS s’attend à un nombre de diabétique d’environ 300 millions d’ici à 2025 (330 selon la fédération mondiale du diabète qui estime qu’en 2003, il y a 194 millions de diabétiques dans le monde, c’est à dire 5,1 % des adultes en moyenne, et qu’ils seront 6,3 %, d’ici 2025).

Le diabète est devenu la quatrième ou cinquième cause de mortalité dans la plupart des pays développés. Il a d’abord touché essentiellement des pays riches ou développés, mais s’étend maintenant dans les pays pauvres ou nouvellement industrialisés. Son incidence est difficile à mesurer, notamment dans les pays pauvres et ce par manque d’études spécifiques. L’OMS estime[4] que vers l’an 2000, quatre millions de personnes en mourraient par an dans le monde, ce qui correspond à un taux de létalité de 9 % environ.

Les complications oculaires et cardiovasculaires de cette maladie qui surviennent souvent chez des gens jeunes ou encore en activité poussent les services de santé et organismes de sécurité sociale à dépenser de plus en plus pour lutter contre le diabète dont les causes restent incomprises.

Le nombre de cas continue néanmoins d’augmenter.

L’individu ou l’espece ou un compromis ?


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès