Lapa, merci de votre commentaire.
Quand on voit la diabolisation du Net en ce moment, soit pour nous vendre un contrôle parental, soit pour faire passer les lois liberticides, quand on voit que nos puissants sont pour la plupart totalement ignorants de ce qu’est le Net , pourtant aujourd’hui un facteur économique et social majeur, dont l’influence ne cesse de croitre, on ne peut que déplorer le complot. Il est indeniable. Les puissants complotent pour museler le Réseau, pour le contrôler, leur rêve c’est d’en faire un minitel 2.0 où ils pourraient manipuler les information comme bon leur semble - et aussi la taxer à tous le niveaux. C’est un complot contre les libertés publiques. Que le nomadisme ne leur pose pas de problème, c’est à voir. Quand Sarko encourage l’accession à la propriété, ça me rappelle d’étranges souvenirs - En Yougoslavie, dans les années 70 et 80 la majorité de la population était propriétaire, construire une maison neuve était à la portée de toutes le bourses et les français en vacances dans ce pays s’étonnaient sans cesse du nombre de construction neuves (il se trouve que j’étais guide touristique yougoslave à l’époque et je faisais visiter le pays à coup de circuits de 2 semaines). 10 ans après, tous ces propriétaire étaient organisés en milices, à défendre leur maison et accessoirement tirer au mortier sur le voisin qui n’était pas de la même religion. Depuis, quand j’entends un puissant encourager dans ses discours la France des petits proprietaires, un alarme se met à sonner.
J’étais agréablement surpris quand la mairie de Paris installait le wifi public.il y a 2 ans. C’était une connexion propriétaire et contrôlé, pas vraiment libre, mais j’applaudissais dés 2 mains quand même. Quelle était ma déception quand les anti-ondes l’ont fait couper en y opposant leurs pathologies psychosomatiques. Je pensais qu’il y avait d’autres motivations qui se cachaient derrière cette wifi-phobie. J’ai donc commencé à m’intéresser à ce mouvement. Ce que j’ai remarque, c’est que l’on profitait de l’ignorance et de l’aversion d’une certaine tranche de population pour les sciences exactes, pour y installer des croyances, encouragés par le principe de précaution. Un fonctionnement à la limite d’une secte.
Depuis, je me pose la question : qui aurait intéret à propager ce genre de croyances ?