@ Gazi,
C’est dur de résister à l’envie de vous insulter lorsqu’on vous répond.
"Les images issues de systèmes installées dans les lieux publics ne sont
pas destinées à être livrées en pâture pour servir un discours
politique dont vous souhaitez faire la promotion. Elles sont à la
disposition de la justice, et non du voyeurisme, même lorsque celui-ci
se pare d’une vertueuse « dénonciation citoyenne ».«
Et alors ? Ca change quoi à la vérité crue de ce que montre la vidéo ? Que cela serve ou non un discours politique, est ce que les agresseurs n’ont pas prononcé »sale français« ?
Et bien sûr, contre l’évidence de milliers de plaintes enregistrées par la police, ce cas serait anecdotique. Par ailleurs, si vous aviez vraiment à cœur d’empêcher la politisation de cet évènement par la droite, la première chose à faire serait d’en reconnaitre la gravité et de condamner le racisme des agresseurs.
»Je doute que
vous appréciiez le fait que votre famille vous voient accoster une
prostituée sur le périphérique ou que votre employeur vous voit vous
promener alors que vous vous lui avez déclaré le matin même être malade.«
Oui, mai b... des prostituées lorsqu’on est marié, c’est un adultère. Voler son patron, c’est un délit. Se faire tabasser par des voyous, c’est être une victime et ça n’a rien de honteux. Vous êtes prêt à toutes les contorsions avec la morale pour répandre votre nauséabonde doctrine d’extrême gauche. Évidemment, si c’est là votre conception de la morale, il est normal que vous défendiez les petites frappes.
»Il n’a, ni
demandé à être agressé, ni même à ce que les images de son agression ne
serve à une propagande rance d’extrême droite destinée à faire monter
ce « fameux sentiment » d’insécurité.«
Et le fait lui a échappé. Lorsque des journalistes voyeurs répètent les propos injurieux tenus par Sarkozy en comité restreint, c’est la même chose. Qui s’en offusque ?
Et les racailles qui ont crié »sale français" sous la caméra savaient parfaitement qu’elles étaient filmées.