@Jean-Pierre Llabrés
Contrairement à ce que vous affirmez, vous n’avez pas défini ce concept de « marché équitable ». Nul ne peut définir de manière cohérente un tel concept qui est une impossibilité commerciale et intellectuelle.
Contrairement a ce que vous écrivez, ce n’est pas l’imbécilité qui interdit aux pauvres de s’enrichir. Allez demandez aux pauvres que vous avez pu rencontrer. Vous remarquerez a quel point les droits de propriété sur les maisons, sur les terres sont incertaines dans un système juridique archaique et incertain. C’est là la véritable cause de la pauvreté.
Vous commentez mon exemple numérique indiquant succintement que les céréales se vendent 70. elles se vendent 100 apres stockage et 130 sur le marché international.
le gain pour l’agriculteur qui possede un stockage est donc de 100-70=30. le cout ou manque a gagner pour un agriculteur qui ne dispose pas de lieu de stockage est donc de 30. Jusque là, il semble que vous ayez cortectement suivi mon raisonement.
Vous voyez, a tort, une contradiction lorsque l’agriculteur loue un lieu de stockage pour vendre 100. j’avais écris que le stockeur et l’agriculteur sont gagnant-gagant. Je complete mon exposé numérique en disant que le prix de la location est de 15 et donc le gain pour l’agriculteur est de 15. 15+15=30=marge partagée par l’agriculteur et le stockeur.
Cette précision vous convaincra que le commerce banal et l’investissement banal résoud parfaitement cette question de différence de prix de vente d’une récolte, avec ou sans stockage.
La cause des dysfonctionements que vous observez n’est pas dans le commerce, mais, encore une fois, dans une absence de définition des droits de propriété individuels.