bonjour,
tout d’abord merci d’avoir prie la peine de lire et de critiquer mon article.
vous écrivez : « La douleur, par définition, est subjective, elle n’est donc réelle que pour celui qui la subit. », c’est une opinion que je ne partage pas tout à fait,
dans le sens où je n’ai pas besoin de mettre la main sur une flamme pour savoir que la brulure existe, du moins juste aprés mon premier et suffisant essai, et par voie de conséquence ce constat empirique s’étend a quiconque met la main sur une flamme.
La brulure existe, même si je ne la vie pas, parce que j’ai conscience que cette douleur existe pour l’autre, comme pour moi. La différence pour celui qui la vie, c’est que l’existence de la douleur s’impose et s’implique davantage dans son unité de destin.
s’il faut distinguer la douleur de sa prise de conscience au travers d’un vécu, alors la douleur existe, que je l’ignore ou la constate empiriquement, comme partie intrinsèque à la réalité,
ce qui induit qu’être informé de son existence, ce qui passe par une pédagogie, me permet de m’en éloigner, m’en prémunir, m’en sauvegarder, l’affronter, trouver la réponse ou le soin adéquate si je la rencontre, ou pas.
La déstructuration par le spectacle de la douleur n’est pas une propriété magique d’un « système » qui ne peut pas faire autrement, mais issue d’un processus de choix, ce qui implique des décisions prisent par des humains, et puisque le média est un pouvoir, alors la question que je soulève a peine mais qui était censé être la suite de cet article, ( s’il le premier passai, et trouvais un peu d’attention dans l’agora)
c’est la question du contre pouvoirde ce décisionnel du spectacle, et de l’éthique de ces décisions prisent par un pouvoir qui s’exerce sur nos vies.
Mais la base critique de ce petit essai ( qui je vous le concède ébauche plus qu’il n’approfondis, mais en même temps c’est mon premier petit essai dans l’agora) sert a quiconque accorde une confiance au spectacle allant jusqu’à croire qu’il a sélectionné pour lui de façon sérieuse et rigoureuse tout ce qui doit l’informer selon des critères d’importance et de risques impliquant sa personne.
l’importance de la proximité des bébés avec la fumée de cannabis, la proportion réelle de cette atteinte a l’intégrité psychique d’un citoyen pendant son état de dépendance absolue, n’est pas anodine ou a mesurer dans quelques cas extrêmement rare donc négligeable,
et pourtant le spectacle n’en parle pas. Qui le décide ?
pour votre mésestime de Guy Debord, je l’ai effectivement paraphrasé, parce que c’est un angle d’écriture utile, et j’ai surtout voulu montrer une facette de l’usage qu’il est possible d’avoir de son œuvre pour critiquer soi même,
Un penseur Français relativement récent dont l’usage de l’oeuvre est encore pertinente par certain cotés est chose suffisament rare pour qu’on le souligne de temps en temps avec une dose de paraphrase en guise d’hommage.
Voilà, merci encore pour votre réaction et j’essairai de faire mieux la prochaine fois.
amicalement, barbouse
03/05 00:38 - barbouse
@ raoul shol, Je suis d’accord avec vous, à lire, guy debord, c’est moins bien (...)
02/05 21:04 - Raoul Schol
Pour moi G.Debord est un escroc, « La société du spectacle » est douloureux à lire car la (...)
02/05 15:02 - barbouse
bonjour, tout d’abord merci d’avoir prie la peine de lire et de critiquer mon (...)
02/05 10:31 - Raoul Schol
Si j’ai bien compris le sens de votre article, votre but est de mettre en valeur la (...)
01/05 21:15 - barbouse
je rejoins votre impression d’une douleur sourde et lancinante, j’y ajoute souvent (...)
01/05 21:03 - barbouse
@ kinini, compliment pour compliment, la qualité d’écriture, et notamment votre sens du (...)
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