Je ne suis d’accord qu’avec la dernière phrase de votre commentaire.
Cela me pose question qu’Agoravox n’ait aucune déontologie ni éthique journalistique en diffusant la photo d’une couverture interdite par le parquet ; dans un but peut-être purement commercial , en bafouant publiquement la demande légitime de la famille de la victime par le maintien de la diffusion de cette dernière ; malgré les remarques des internautes d’un journal se prétendant citoyen.
Avez-vous pensé à ce que pourrait ressentir un membre de la famille de la victime en allant sur cette page ? D’ailleurs, il se pourrait peut-être que cela soit déjà fait.
Comme Agoravox ne semble pas avoir demandé l’autorisation de la famille de la victime, peut-être faudrait-il demander l’avis de la « brigade de répression de la délinquance contre la personne » qui est chargée de l’affaire de cette publication ?
Nous en serons plus demain sur la validité légale du réquisitoire de l’avocat du journal.
Quoiqu’il en soit, je maintiens que la décision d’Agoravox de continuer la diffusion de cette image est illégitime et manque gravement de respect en bafouant la demande compréhensible de la famille du défunt torturé.
Le procédé est immonde et point n’est besoin d’une telle illustration pour faire naitre le débat sur la liberté de la presse ; puisque la décision en référé est suffisante par sa nature exceptionnelle pour ouvrir un débat.
Le but d’Agoravox , vous avez raison , est donc bien de faire commerce de cette affaire.