Il y a t’il un piège dans un piège, dans un piège ?
Tout est possible : On peut déjà applaudir qu’ en même temps qu’il y
a déconstruction des valeurs , il y proposition de valeur démocratique.
Et diffusion du message, un déclic.
C’est vrai qu’il ne serait pas bête de savoir qui a parlé de ce
livre ? Une fuite ? un mot pour les journalistes ? une préméditation ?
En sarkokoko il y a encore des désobéissances : de la part de la
police, beaucoup moins, ça vaudrait un renvoi fautes de pouvoir avoir
le droit de vie ou de mort.
L’alternative aux cauchemars ça peut être le meilleur des mondes.
L’alternative a un “retour en arrière” (avec des états forts et des hyperprésidents) c’est un mauvais pas en avant.
EN analysant le livre on voit qu’il critique aussi les autres
avancés, citant par exemple ecovillage … La “solution” que le livre
propose c’est la “commune” , ce qui est similaire : sauf le mouvement
derrière.
L’écovillage est un lieu de vie.(libertaire)
La commune (dans le livre) est un ‘écovillage’, (anarchiste, plus
qu’anarco autonome : révolutionnaire), incluant divers moyens pour
obtenir du revenus, incluant l’insurrection dans sa visée. C’est une
commune révolutionnaire ( et de révolutionnaire)
Cette forme d’organisation reste très visible pour l’état, et permet d’inculper directement, chopper en grappe.
Ce qui fait la force des guérillas : c’est qu’on ne sait pas qui est
là ou il vit, qui il est , il se fond dans la masse, et dans le
quadrillage des villes.
Cette commune est trop formelle : trop dur, il n’y aura pas
suffise-ment de ‘force’ on ne laissera pas croitre ce mouvement ,
longtemps.
Il reste qu’on ne peut faire confiance à aucun moyen de communication.
Aucun : téléphone, net, lettre ?
La fuite : d’autres pouvoirs au sein meme du pouvoir peuvent avoir
encore de la force, et étant sensiblement contre la vision que l’on met
en place.
“Chirac” par exemple ( on ne sait pas ou se place morin à 100 % il faut dire ).
Sinon on peut prendre les policiers pour des imbéciles. Ce qui doit
être vrai pour une certaine propension comme dans tout groupe humain.
C’est sur que chaque fois qu’ils agissent : en croyant que la force
résout le problème, ils oublient que l’action est aussi acte qui fait
parler, et que les canaux de communication ne sont pas contrôlés à
100%. ( en même temps on est dans la doctrine de la peur du terroriste,
de la soumission à l’ordre : alors une telle imbécilité de leur part
pourquoi pas … ça reste vraiment gros. )