Bon voici quelques éléments constructifs pour faire d’Agoravox une terre plus hospitalière :
Forme
Agoravox n’est pas utilisable par les utilisateurs de modems bas débit : le dernier article de Carlo a donné lieu à 1500 commentaires et la page HTML a pour taille 2,5 Mo, de fait donc les internautes en bas débit ne peuvent pas participer.
Solution : utiliser une mise en page de type CSS et non pas par tableaux (réduction escomptée du poids et donc de la bande passante d’un facteur 2 à 10).
Modération
La modération n’est pas visible. Or, il est d’usage lorsque l’on modère un message d’en supprimer le corps du message et d’y substituer un texte bien visible comme : « message supprimé par le modérateur X pour telle ou telle raison ». De cette façon la modération affirme sa présence et peut dans certaines situation empêcher le départ de trolls.
L’expérience des trolls
Usenet (qui existe depuis bien plus longtemps que le Web) souffre également des trolls, toutefois voici les trois points qui font que les effets en sont atténués :
- L’organisation hiérarchique des commentaires
Les commentaires sont soit liés à l’article de départ soit liés à un autre commentaire sans limitation d’imbrication. Ainsi, si une suite de commentaires commencent à partir en... quenouille, cette série est un sous arbre que l’on peut « replier » afin de l’ignorer, c’est à l’initiative du lecteur. C’est un confort quand on navigue sur des centaines de messages.
Le lecteur peut faire le choix d’ignorer certain commentateurs auquel cas les commentaires de ces derniers n’apparaissent pas. Là aussi c’est à l’initiative du lecteur sous réserve que ce dernier soit identifié de façon à ce que l’association du lecteur avec sa liste des commentateurs ignorés soit possible.
Savoir quels sont les commentaires déjà lus donne un meilleur confort de lecture et facilite la participation au débat.
Mettre en place l’ensemble de ces suggestions aura pour effet de limiter les possibilités de trollage sans faire appel à une censure mais repose uniquement sur la convenance personnelle du lecteur.
Un système de modération doit dans tous les cas être mis en place compte tenu de la LCEN qui impose cette obligation légale, maintenant AMHA mieux vaut des modérateurs « professionnels » que deux boutons librement accessibles au lectorat.