>> Arthur Mage
« Les artistes et autres concepteurs de biens dits « immatériels » doivent pouvoir vivre de leur travail. »
Personne de sensé ne dit le contraire .
Mais vous voyez bien que se pose tout de suite le problème de la juste rémunération des artistes.
Combien vaut une chanson ? Qu’en veut l’artiste ? Combien suis-je disposé à la payer ? Si je la trouve « juste écoutable », pourquoi je devrais-je la payer au même prix que mon voisin qui la trouve « géniale » ?
Puisqu’on veut se placer dans le domaine artistique, la modulation du prix en fonction de la sensibilité du client s’impose ! Et Internet permet cela. Des expériences on déjà eu lieu en ce sens.
Evidemment ça décoiffe les multinationales du showbiz. Cela casse leur modèle. Mais ce n’est pas notre problème à nous !
On ne va pas refaire ici le détail de ce que perçoit réellement un artiste de variété sur la vente d’un CD : la portion congrue. Et ce qui ne passe plus, mais alors plus du tout, c’est cette grosse partie qui sert à rémunérer des gens dont on est convaincu qu’à l’heure de la dématérialisation, ils ne servent plus à rien. En gros, des parasites du système.
Et c’est tout à fait notre droit de consommateur ne plus vouloir les rémunérer.
Aux artistes de s’adapter au nouveau monde. Il ne les attendra pas. S’ils continuent à se faire manipuler par leurs proxén... pardon, leur maison de disques, ils partiront avec l’eau du bain. Tant pis pour eux.
" Ce qui est juste pour la société ne l’est pas moins sur Internet,
qui n’a en aucune façon à se placer en dehors du Monde et de ses lois.«
Quand un nouveau moyen technique révolutionne le monde, les lois doivent le prendre en compte intelligemment et sûrement pas chercher à l’étouffer dans l’oeuf (là c’est trop tard ! s’ils avaient su...) ou à le baillonner, ce qui, sauf à vouloir instaurer un régime de type nord-coréen, est impensable. L’internet est incontrôlable parce que justement il a été conçu à cette fin (voir toutes les mesures déjà présenter à droite et à gauche pour contourner les dispositions de (feue) la loi dite »hadopi« ). Ne pas vouloir comprendre ça, c’est faire l’autruche. C’est évident qu’être intelligent demande plus d’énergie que de taper avec un gros bâton. Mais là, il n’y a pas d’alternative. Il va falloir faire preuve d’intelligence et d’imagination. On a déjà connu pire programme...
»Si d’aucuns pouvaient prouver que la loi Hadopi ne défend pas les
points susmentionnés, bienvenue (je mourrai d’autant moins idiot) !
sachant que la seule preuve qui tienne en l’occurrence ne pourra être
autre chose qu’une citation circonstanciée des articles incriminés de
cette loi.«
Cette loi propose d’interdire la circulation automobile sous pretexte que des moucherons perdent la vie sur nos pare-brises. Elle est manifestement disproportionnée.
Dans le communiqué de presse du Conseil Constitutionnel, on peut lire ceci :
»...Le Conseil constitutionnel, gardien des droits
et libertés constitutionnellement garantis, a jugé que plusieurs des
dispositions de ces articles 5 et 11 n’étaient pas conformes à la
Constitution :
..." On va peut-être se contenter de ça.
13/06 13:55 - PhilVite
"Je constate sinon que personne ne cite le moindre article de la loi Hadopi à l’appui de (...)
13/06 13:34 - PhilVite
« Et pourquoi pas pour la viande ou pour tout autre chose alors ? » Parce que la boucherie ne (...)
12/06 22:57 - shadow
En tout cas, moi je dis merci à Jacques Chirac pour avoir fait retoquer Hadopi !! (...)
12/06 19:08 - PhilVite
>> Arthur Mage « Les artistes et autres concepteurs de biens dits « immatériels » (...)
12/06 17:51 - maharadh رجل حر
On peut le prendre avec humour si on veut, mais c’est quand même un peu fort, ça (...)
12/06 13:10 - linus20024
Ce qui est impressionnant dans l’affaire Hadopi, c’est de voir à quel point (...)
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