bonjour,
merci pour votre réaction et pour la citation de platon, dont j’avoue être une sorte de fan :))
si vous permettez qu’on continue dans l’échange d’opinion, selon moi la façon dont la construction intellectuelle de la gauche n’as plus voulu sortir de l’idéologie de vitrine pour masse d’électeur, et n’a pas voulu non plus assimiler et innover face au réel, mais se plier a une certaine idée de la « réal politik » comme ils/elles aimaient à le dire en argument couperet a tout débat, est a mon sens le point de départ véritable de la fin du cycle de l’évolution de la pensée de gauche.
Et effectivement, les énarques venu a gauche, dés les premiers moment de faiblesse de mitterrand, ont réorienté les priorités vers le cap obtenu actuellement, l’umps, corps composé au sein duquel l’éna est proche du cerveau, malgré ses reconnus manquement en matière de formation économique et de capacité a créer des esprits avec encore assez de place dedans pour être innovant.
Selon moi l’écologie est un phénomène dont aucun courant politique ne peu s’exclure, et ce qu’il induit dans la création du futur mode de vie occidental, qui se voudra a nouveau phare et modèle pour mieux se vendre et s’exporter, est hors de porté de courant de pensé comme europe écologie, ou des verts politiques d’aujourdh’ui.
On en est vraiment qu’a la phase 1, celle qui est dans la sensibilisation des masses mondialisées, récolte quelque fruit électoraux et va commencer a sortir du chapeau des nouvelles règles pour imposer une contrainte au modèle actuel, mais loin s’en faut, de quoi innover un changement d’attittude sociologique, technologique et politique a la gestion harmonieuse de la nature et l’humanité qui vit dedans.
Il faut se rendre compte qu’avec la massification de la population dans les grandes villes, la nature est pour beaucoup devenu un concept abstrait,
et cette classe de bambin qui quand lui a demander de dessiner un poisson a rendu de nombreux dessins de batonnets surgelés ou un personnage de dessin animé en dit long sur la conscience de ce qu’est la réalité de la nature en milieu urbain. Le rapport au bitume et au supermarché n’a rien de comparable au rapport a la terre et au jardin.
Le monde capitaliste est une force de modification/ transformation de la réalité et des matières premières, on ne vend que ce qu’on transforme ou obtiens d’un rendement, la société vie sur un modèle qui transforme l’état naturelle au delà de l’assouvissement de ces besoins vitaux, mais pas assez pour ces besoins de guerre économique.
Quand je Cherche du regard autour de moi ou dans ma mémoire un paysage ou il n’y a pas la trace d’une transformation ou d’un objet créer par l’homme, je me désole a me rappelé ce sac plactic en pleine mer. Et derrière chaque trace de l’homme il y a eut un travail, un échange d’argent, et une recherche de rentabilité.
Dans un monde ou tu le monde veux plus d’argent, je ne pense pas vraiment que l’on veuille moins de trace de la main de l’homme dans la nature...
amicalement, barbouse.
02/07 13:35 - Annie
C’est vrai, dans ce cas, on peut reprocher au PS d’avoir valider les changements (...)
02/07 12:25 - barbouse
bonjour, j’espère ne pas décevoir pour les suites :)) merci pour votre sympathique (...)
02/07 12:22 - barbouse
bonjour, invitée chez ruquier, madame mitterrand est apparue dans un reportage le soir de la (...)
02/07 11:16 - barbouse
bonjour hieronymus j’ai écris un travelling critique sur un peu moins d’un siècle (...)
02/07 10:25 - barbouse
bonjour, merci pour votre réaction, « La guerre des genres n’est-elle qu’une (...)
02/07 10:01 - barbouse
bonjour, promis on garde cette conversation au chaud pour un moment plus opportun, et (...)
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