bonjour, je crois me souvenir que nous n’étions « pas d’accord » :))
et effectivement le féminisme dogmatique et l’autoritarisme féminin dans ce que cela peu avoir de dérives malsaines sont des des sujets avec lequel j’ai un certaine pratique de la controverse et depuis longtemps.
D’ailleurs je ne connais aucune maman à la sortie d’une école ou aucune belle mère en pensant a la copine de leurs fils qui n’a un avis sur le caractère potentiellement malsain de l’influence de certaines femmes sur les/ leurs enfants. Ce qui n’existe pas dans le démarche féministe tel qu’elle s’écrit, s’exploite et se revendique.
je pourrais en faire un article mais je t’avoue que j’en ai un peu marre de précher dans le désert et qu’a la limite, si j’avais de la haine envers les femmes, etc... je trouverais une motivation, malsaine certe, et me poserai en radical, et pourquoi pas victime, mais tel ne serai pas la vérité et le sens de ma critique.
mais pour répondre en partie a ta curiosité maintenant, je vais tenté de faire synthétique :
sur la période précédent la seconde guerre mondiale et juste aprés, la condition de la femme et les abus de faiblesses courant qui pénalisaient leurs vies nécéssitaient et méritaient une véritable lutte, c’est pour moi sans conteste ni contestation, ni sujet a critique, d’ailleurs empiriquement elle s’est faite, a mobiliser des forces, et a obtenu des victoires amplement mérités.
a partir de l’accès à la pilule, et ce que cela implique sur la décision d’être mère ou pas, il y a un changement de civilisation et du rapport à la transformation dans la décision qui mène au statut de parent.
Avant, l’homme était responsable et par voie de conséquence, coupable, en cas de grossesse, parce que pour l’essentiel, il était considéré comme mu par son désir, la femme considérée comme dans une relative impossibilité d’y échapper, et le passage a l’acte sexuel fécond était donc issue d’une décision initiale masculine.
Et toutes les pédagogies, les idéologies, toutes les échelles morales, civiles, éthique, etc.. sur le role et la responsabilité des parents tenaient sur le role du père décisionnaire qui devait assumer.
Officiellement, parce que dans la réalité tout le monde sait que que le pouvoir décisionnel des femmes tout comme leurs domaines réservées par la pudeur, a toujours existé, tout comme la capacité des plus experte d’une époque classique a décider et faire croire a l’autre que cette décision viens de lui, etc... St thérèse d’Avila, la première femme a rentrée dans l’histoire de l’expression de la pensée intellectuelle, et par le haut tant ses raisonnements sont d’une qualité admirable malgré sa matière religieuse moyen ageuse pour exprimer des notions subtiles, fait montre dans sa prose de son don pour décider, ouvrir et gérer les couvents de sa doctrine dans un contexte« hyper » patriarcal.
sur le fond, des religions ( toutes) à leur influence dans l’éducation des hommes jusqu’au codes civiles et texte de lois qui en découlent, notamment en cas de divorce et sa la célèbre pension alimentaire, repose sur le principe que l’homme est responsable et que son statut de père est obtenu en suite d’une décision qui est sienne. c’est encore aujourdh’ui l’idéologie que fait semblant de combattre pour la maintenir vivace le « féminisme ».
hors, dans la réalité a partir de la pilule, la femme récupère le pouvoir de décider si oui ou non un acte est fécond aprés sa concrétisation. l’homme n’avais de pouvoir décisionnel qu’avant. Cette décision qui échoie a la femme seule aprés l’acte fait d’elle la seule et unique responsable d’une décision qui fait d’un homme un père.
Hors, si on ne peu pas forcé une femme a devenir mère, on peu forcer un homme a devenir père, et la paternité imposée est quelque chose que le féminisme a noyé dans ses diatribes sur la « démission des pères », qui n’est jamais devenu l’incapacité des femmes a garder leurs maris, entre autre moment de n’importe quoi idéologique ou la part de responsabilité de la femme au sein de son couple s’est transformé en exclusive irresponsabilité au profit d’un homme exclusivement coupable, etc...
Ensuite, Et c’est là ou cela deviens sport, sur les fondamentaux de la justice, nul citoyen ou citoyenne ne peut etre considérer comme coupable et responsable d’une décision qui n’est pas la sienne et des conséquences qui en découle.
Donc, sur la façon concrète dont est changé le décisionnel au sein de l’unité de temps de la procréation/ grossesse a terme, l’homme n’est plus le décisionnaire, et par voie de conséquence n’est plus ni responsable ni coupable d’une décision qu’il n’a pas put prendre. il ne deviens plus père, on conscent aprés acte à le laisser le devenir.
Et donc, l’homme participant a un acte de création aprés la pilule n’a sur les fondamentaux du droit pas de pension alimentaire à payer sur aucun principe issue de réflexions et d’applications antérieur à la pilule et aux modifications que cette technologie a apporter dans le rapport décisionnel a la procréation.
Mais, si ce genre de chose était reconnue comme vrai, et elles le sont, alors tu imagines comment tout d’un coup le systeme de valeur explose, et combien tout d’un coup la liberté de divorcer oui, mais sans pension alimentaire, changerais la donne.
Et sous bien des angles, pour que la décision de faire un enfant redevienne mutuellement équilibrée, et non pas passe d’un abus a un autre abus, les dispositions a prendre ne sont pas féministe...
mais je commence a faire long, et on reparlera plus avant une autre fois si tu ne commence pas a m’accuser d’avoir un compte a régler avec les « femmes », mais si me permet de considérer qu’homme ou femme, le recours a l’acte criminel, nocif, malsain, et a l’abus de faiblesse sur plus faible que soi ou plus fragile, n’est pas l’apanache d’un sexe mais des comportements a combattres.
amicalement, barbouse. qui rappel juste qu’en matière de redoublement et problème scolaire, les enfants de familles monoparentales sont plus exposés que les autres, en proportions, quand ils sont élévés par leur mère unique que par leur père unique... Il parait, mais c’est pure propagande que l’exigence d’amour des mère et leur recours a la castration psychologique quand elle perde le controle de leur plus assez petit bambin y est pour quelque chose...
02/07 13:35 - Annie
C’est vrai, dans ce cas, on peut reprocher au PS d’avoir valider les changements (...)
02/07 12:25 - barbouse
bonjour, j’espère ne pas décevoir pour les suites :)) merci pour votre sympathique (...)
02/07 12:22 - barbouse
bonjour, invitée chez ruquier, madame mitterrand est apparue dans un reportage le soir de la (...)
02/07 11:16 - barbouse
bonjour hieronymus j’ai écris un travelling critique sur un peu moins d’un siècle (...)
02/07 10:25 - barbouse
bonjour, merci pour votre réaction, « La guerre des genres n’est-elle qu’une (...)
02/07 10:01 - barbouse
bonjour, promis on garde cette conversation au chaud pour un moment plus opportun, et (...)
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