à Margarida
Ola !
Aficionado Llabrès ? Tu sais que [...]
Pourquoi ce tutoiement intempestivement vulgaire ? Je ne sache pas que nous ayons gardé ensemble les toros bravos. Et pour cause...
ta littérature n’est même pas digne
d’un mauvais roman de gare ? Je suis désolée mais il faut que tu
regardes la réalité en face, tu n’as aucun talent mon vieux, alors mets
un bé-mol sur ton emphase tout à la gloire du « bon » taureau et de la
« vraie » corrida, avec envolées lyriques désolantes de platitudes...
ta prose est vraiment chiotte,
L’avis d’un autre commentateur anti corrida : « Un texte très bien écrit, en effet, et presque séduisant ».
n’est pas Hemingway qui veut !
Je ne voudrais certes pas avoir écrit « Mort dans l’après-midi » que vous devez admirer et qui est d’une imbécillité remarquable : lire ses commentaires sans aucune pitié sur les chevaux éventrés des picadors qui courent en traînant leurs intestins derrière eux (à l’époque de votre grand écrivain, les chevaux des picadors n’étaient pas caparaçonnés) ; votre grand écrivain trouve cela comique (premier chapitre).
J’ai eu
du mal à lire ton post jusqu’au bout, parce que des phrases comme
celle-là = Cet enchaînement de loyauté, de beauté et de courage me
permet d’accepter la souffrance et la mort du taureau qui s’est montré
brave et digne d’affection me donnent carrément envie de vomir mon
repas et ta mauvaise prose n’en vaut vraiment pas la peine, alors j’ai
lu en diagonale, ça m’a permis d’éviter le pire !
"J’ai eu
du mal à lire ton post jusqu’au bout« et »ta mauvaise prose n’en vaut vraiment pas la peine, alors j’ai
lu en diagonale« : »jusqu’au bout« et »en diagonale« sont contradictoires.
»ça m’a permis d’éviter le pire !« Comment savoir sans avoir lu intégralement ?
»me donnent carrément envie de vomir mon
repas". C’est votre problème ! ! !