Je ne serai pas aussi sévère. J’ai bien apprécié les points 2 et 3 de la conclusion, qui évoquent quelques maux sociaux d’une manière claire et synthétique
2) Tentative de répondre à son temps, l’humanisme doit participer à l’édification d’un monde meilleur et plus juste. Les relations asymétriques et les démonstrations des rapports de forces, créent, par les frustrations qu’elles développent, des conjonctures de conflits, de rivalités et confortent les attitudes de rejets réciproques, au sein d’une humanité pourtant riche par sa diversité et cohérente, par sa solidarité.
3) Marginalisés, ou réduits à être des mercenaires des pouvoirs hégémoniques, les intellectuels n’exercent plus les responsabilités qui définissent leurs attributs. Dans cette ère de la communication et des apparences, ils sont, en fait, relayés par les stars, les fameux « peoples », les hommes en vue. La défense d’un humanisme nouveau impliquerait la réhabilitation des intellectuels comme humanistes de notre temps.