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Commentaire de Georges Yang

sur De l'orthographe comme instrument d'égalité


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Georges Yang 1er septembre 2009 18:15

Tout le monde ou presque fait des fautes en écrivant, mais il y a faute et faute.

Oublier un s par inadvertance à un pluriel, douter entre chariot et charrette n’est pas rédhibitoire, même s’il n’y a pas de quoi le glorifier.

Par contre écrire en un sabir ne tenant pas compte des racines des mots, des règles élémentaires d’accord, de conjugaison, sans oublier les barbarismes, catégorise immédiatement l’individu.

Les :

 J’ai un problème, j’ai bien peur que je t’aime

Malgré que

Je l’ai eu fait

Je ne pense pas qu’il est parti

Je ne l’est pas dit

Sans parler des fautes grossières sur des mots simples et sans oublier les fautes commises sur la négation, si fréquentes chez Sarkozy, qui transforment l’écrit en parole de bistro

Rien à voir avec l’argot, langue à part, pouvant très bien s’intégrer dans le langage de personnages de romans.

Quant aux néologismes, s’ils sont créatifs, pourquoi pas à condition de ne pas remplacer un mot qui existe, on a tous en tête la bravitude de Royal !

 


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