@ L’auteur
A partir du moment où un régime politique pratique la torture, les viols font partie de la panoplie du tortionnaire..
Si, légitimement vous défendez les opposants au régime actuel, pour ce qui est des violations des Droits de l’Homme, celles-ci avaient cours du temps du régime du shah et ne sont pas apparues avec Khomeyni..
Les méthodes que vous décrivez avaient déjà cours du temps de la SAVAK, avec peut être, les les mêmes exécuteurs des basses oeuvres..
La dictature qui succède à une autre recycle parfois à la nouvelle idéologie les fonctionnaires disposant d’un savoir-faire reconnu.. Mais quelques variantes : la SAVAK faisait déjà un grand usage de l’ébouillantement mais appréciait aussi des sortes de « grills » géants qui permettaient de carboniser les détenus, tels des barbecues géants.. Apparemment, la République islamique a du trouver ces méthodes désuètes, de même que l’électricité, largement en usage autrefois et qui n’apparit pas dans votre description.
Pour ce qui est des viols de prisonnières, point n’est besoin de prétextes religieux pour les justifier.. A la même époque, Chili et Argentine laissaient ce dérivatif à la tension de ses tortionnaires.. m^me si l’usage de chiens dressés dans ces pratiques semble s’être limité à cette région du monde.
Par contre, les enfants des prisonnières enceintes étaient très souvent adoptés par les familles de militaires.. De quoi assurer le gagne pain des psychanalystes de Santiago et Buenos Aires..
gAZi bORAt